• [^] # Re: 1 histoire ne fait pas la vérité

    Posté par . En réponse au journal L'increvable. Évalué à 3.

    Le truc, c'est qu'une grande partie de la raison d'être des intérêts, c'est de rémunérer le risque, justement. Or, plus ça va, et moins les banques prennent le moindre risque : elles demandent des garanties monstres, des cautions, des hypothèques, se défaussent de leur responsabilité, etc.

    Par contre, quand ce sont elles qui merdent grave par appât du gain et abus financiers, là on vient se servir dans les poches du peuple épargnant ou contribuable pour éponger leurs dettes et/ou assainir leur situation financière.

    Après, j'ai cité le monsieur parce que c'est le dernier exemple qui me venait en tête, je n'ai rien suivi de l'affaire. Ce n'est cependant pas la première fois que j'entends (voire constate) que des artisans/entrepreneurs/etc. se voient refuser des prêts à moins « de se mettre à quatre pattes, le cul tendu », et encore...

    Si c'est l'emprunteur qui assume tous les risques, alors les intérêts n'ont plus lieu d'être.