Perdu. Microsoft (ainsi que d'autres boites) a tenté d'imposer sa définition du terme « open source » en disant qu'ils proposaient des licences « open source » de Windows à certain de leurs clients, ce qui effectivement donnait accès au code source de l'OS mais ne donnait en rien le droit de redistribuer, et je ne sais même pas s'il y avait droit de modification, même en interne (je suis sûr qu'au moins pour certains contrats/clients c'est possible).
En résumé, un « logiciel libre » satisfait aux 4 libertés exprimées par Stallman et la FSF : liberté d'exécuter le programme comme tu le désires, de l'étudier et le modifier, de le distribuer pour aider ton voisin, et même de distribuer des versions modifiées. Mais un logiciel dit « open source » fait de même. La différence entre « libre » et « ouvert » est philosophique : un logiciel libre respecte les 4 libertés pour une raison morale, alors qu'un logiciel ouvert le fait pour des raisons techniques. Je détaille plus bas.
Le point de vue « open source » dit en gros qu'un logiciel devrait être redistribuable, modifiable, etc., car d'un point de vue pragmatique et technique c'est comme ça qu'on obtiendra les meilleures versions d'un logiciel donné. Il y a un côté très « darwiniste » de ce point de vue : seuls les meilleurs logiciels libres survivront.
Dire qu'un logiciel est « libre » c'est dire qu'il satisfait les 4 libertés énoncées par Stallman et la FSF, exactement comme pour les logiciels open source. Cependant, dans le cas des logiciels libres, la raison de soutenir cette façon de faire du logiciel est que la connaissance ne devrait pas être enfermée derrière des barrières propriétaires. Entre autres choses, il y a l'idée qu'une fois que le logiciel fait fonctionner une machine que tu as achetée, tu devrais pouvoir faire ce que tu veux de la machine, et donc par transition, tu devrais pouvoir modifier le logiciel qui la contrôle, et distribuer tes modifications à qui tu veux. La liberté qui est visée est celle de l'utilisateur final, plus que celle du développeur qui a développé le logiciel.
[^] # Re: Ne regardons pas par le petit bout de la lorgnette non plus...
Posté par lasher . En réponse à la dépêche La seule chose que Microsoft doit faire - mais ne fera pas - pour gagner la confiance open-source. Évalué à 7.
Perdu. Microsoft (ainsi que d'autres boites) a tenté d'imposer sa définition du terme « open source » en disant qu'ils proposaient des licences « open source » de Windows à certain de leurs clients, ce qui effectivement donnait accès au code source de l'OS mais ne donnait en rien le droit de redistribuer, et je ne sais même pas s'il y avait droit de modification, même en interne (je suis sûr qu'au moins pour certains contrats/clients c'est possible).
En résumé, un « logiciel libre » satisfait aux 4 libertés exprimées par Stallman et la FSF : liberté d'exécuter le programme comme tu le désires, de l'étudier et le modifier, de le distribuer pour aider ton voisin, et même de distribuer des versions modifiées. Mais un logiciel dit « open source » fait de même. La différence entre « libre » et « ouvert » est philosophique : un logiciel libre respecte les 4 libertés pour une raison morale, alors qu'un logiciel ouvert le fait pour des raisons techniques. Je détaille plus bas.
Le point de vue « open source » dit en gros qu'un logiciel devrait être redistribuable, modifiable, etc., car d'un point de vue pragmatique et technique c'est comme ça qu'on obtiendra les meilleures versions d'un logiciel donné. Il y a un côté très « darwiniste » de ce point de vue : seuls les meilleurs logiciels libres survivront.
Dire qu'un logiciel est « libre » c'est dire qu'il satisfait les 4 libertés énoncées par Stallman et la FSF, exactement comme pour les logiciels open source. Cependant, dans le cas des logiciels libres, la raison de soutenir cette façon de faire du logiciel est que la connaissance ne devrait pas être enfermée derrière des barrières propriétaires. Entre autres choses, il y a l'idée qu'une fois que le logiciel fait fonctionner une machine que tu as achetée, tu devrais pouvoir faire ce que tu veux de la machine, et donc par transition, tu devrais pouvoir modifier le logiciel qui la contrôle, et distribuer tes modifications à qui tu veux. La liberté qui est visée est celle de l'utilisateur final, plus que celle du développeur qui a développé le logiciel.