• [^] # Re: Sujet du commentaire

    Posté par . En réponse au journal La seule chose que Microsoft doit faire - mais ne fera - pour gagner la confiance open-source. Évalué à 3.

    C'est toujours agréable de se faire traiter de gamin et de connard aigri. Surtout venant d'une personne ayant du mal à écrire (d'ailleurs certaines parties de ta prose me sont restées totalement obscures, mais le fait de te faire comprendre n'a pas l'air d'une priorité pour toi) et confondant open source et logiciel libre. À mon humble avis, les sociétés ne font pas du logiciel libre mais du logiciel open source (même si les licences sont identiques, l'objectif est différent). Une société utilise une technologie car elle résout éventuellement un problème, mais surtout car elle peut lui rapporter de l'argent.

    Et oui, malgré le fait que je sois un gamin, je sais fort bien que toutes les sociétés capitalistes sont là pour faire de l'argent, que ce soit Red Hat, Google ou Microsoft, mais c'est gentil de me le rappeler. Il est évident que si Red Hat ou Google utilisent l'open source, c'est que ces deux sociétés pensent que cela est bon pour leur business et non pas pour faire plaisir aux idées de Richard Stallman. Mais bon, Red Hat ou Google n'ont pas encore poussé l’hypocrisie à afficher des pancartes du genre « Microsoft aime Linux » avec un gros cœur à la place de du verbe aimer tout en rançonnant des sociétés qui utilisent ce même Linux en les menaçant avec des brevets logiciels bidons. Ça c'est du grand, art.

    La société Microsoft comportait 117 354 employés en juillet 2015, certains employés apprécient certainement le logiciel open source, d'autres non. Un employé de Microsoft, comme Miguel de Icaza, pourrait effectivement dire qu'il aime ou non Linux, cela reste crédible. Mais qu'une société, donc une personne morale, dise aimer ou non quelque chose me semble improbable. À mon humble avis, dans notre modèle capitaliste, les sociétés sont juste là pour maximiser les profits et la croissance et satisfaire leurs actionnaires. Toute autre discours, éthique ou sur l'écologie par exemple ou encore des phrases creuses comme « Don't be evil » ou « Microsoft aime Linux » sont juste de la communication pour redorer l'image de la société dans l'espoir d'attirer plus de consommateurs.