D’abord, la minute « sodomie de diptère » : ce n’est pas une clef « GPG », c’est une clef « OpenPGP » (OpenPGP est le standard, GnuPG en est une implémentation). Je précise cela parce que les problèmes que tu soulèves sont en fait davantage lié au protocole plutôt qu’à une implémentation précise (tu aurais les mêmes problèmes si tu utilisais Symantec PGP).
Là ça peut éventuellement être utile, bien que GPG soit très limité, puisqu'il faudra que la personne ait une clé GPG, ce qui est pratiquement jamais le cas.
Oui, OpenPGP n’est utile que si les gens s’en servent. C’est le cas de tous les protocoles. (Pour info, j’ai plus de contacts qui utilisent OpenPGP que de contacts qui utilisent OTR — je n’en conclus pas pour autant qu’OTR ne sert à rien).
Prends S/MIME par exemple, l’autre grand standard de chiffrement et signature des e-mails. Connaît-il un meilleur sort que OpenPGP ? Pas vraiment. Obtiens un certificat X.509, tu te poseras exactement les mêmes questions qu’avec ta clef OpenPGP. Tu ne trouveras pas plus de banques envoyant des messages signés par S/MIME que de banques envoyant des messages signés par OpenPGP.
Là encore GPG me semble peu adapté.
Tout-à-fait, et c’est un point sur lequel je tente d’insister dans les crypto- ou keysigning-parties. Trop de débutants se tournent vers GnuPG en pensant que ça va automagiquement protéger leur vie privée, alors que 1 OpenPGP ne peut pas grand’chose contre l’analyse de traffic (« à qui il parle », ce qui est souvent plus intéressant que « qu’est-ce qu’il dit »), et 2 l’utilisation même d’OpenPGP et surtout de la toile de confiance implique en fait de divulguer certaines informations.
# GnuPG != OpenPGP
Posté par gouttegd . En réponse au journal cas d'utilisation de GPG. Évalué à 6. Dernière modification le 04 mars 2016 à 20:42.
D’abord, la minute « sodomie de diptère » : ce n’est pas une clef « GPG », c’est une clef « OpenPGP » (OpenPGP est le standard, GnuPG en est une implémentation). Je précise cela parce que les problèmes que tu soulèves sont en fait davantage lié au protocole plutôt qu’à une implémentation précise (tu aurais les mêmes problèmes si tu utilisais Symantec PGP).
Oui, OpenPGP n’est utile que si les gens s’en servent. C’est le cas de tous les protocoles. (Pour info, j’ai plus de contacts qui utilisent OpenPGP que de contacts qui utilisent OTR — je n’en conclus pas pour autant qu’OTR ne sert à rien).
Prends S/MIME par exemple, l’autre grand standard de chiffrement et signature des e-mails. Connaît-il un meilleur sort que OpenPGP ? Pas vraiment. Obtiens un certificat X.509, tu te poseras exactement les mêmes questions qu’avec ta clef OpenPGP. Tu ne trouveras pas plus de banques envoyant des messages signés par S/MIME que de banques envoyant des messages signés par OpenPGP.
Tout-à-fait, et c’est un point sur lequel je tente d’insister dans les crypto- ou keysigning-parties. Trop de débutants se tournent vers GnuPG en pensant que ça va automagiquement protéger leur vie privée, alors que 1 OpenPGP ne peut pas grand’chose contre l’analyse de traffic (« à qui il parle », ce qui est souvent plus intéressant que « qu’est-ce qu’il dit »), et 2 l’utilisation même d’OpenPGP et surtout de la toile de confiance implique en fait de divulguer certaines informations.