Le tp consistait à écrire un transpilateur (scala -> ocaml en ocaml), ce qui semble être courant dans les TP de langage fonctionnel. Ça donne l'impression que le langage est réservé à ces usages, ce qui en bloque doublement l'accès :
un paradigme fonctionnel vu en quelques séances et pas assez approfondi
une mise en pratique qui est en fait un exemple théorique et qui n'appuie pas assez sur la programmation fonctionnelle moderne (le TP permet surtout d'apprendre à utiliser Printf)
Beaucoup d'étudiant étaient perdus, et plutôt que de leur donner envie d'en savoir davantage, je pense qu'ils garderont en souvenir un langage compliqué. C'est dommage, car les personnes qui sont formées aujourd'hui sont celles qui décideront des langages dominants pendant les 15 (20 ?) prochaines années.
[^] # Re: Et pendant ce temps, CamlLight poursuite sa route...
Posté par chimrod (site web personnel) . En réponse à la dépêche OCaml 4.03. Évalué à 8.
Au cnam de Paris on a travaillé avec OCaml 3
Le tp consistait à écrire un transpilateur (scala -> ocaml en ocaml), ce qui semble être courant dans les TP de langage fonctionnel. Ça donne l'impression que le langage est réservé à ces usages, ce qui en bloque doublement l'accès :
Beaucoup d'étudiant étaient perdus, et plutôt que de leur donner envie d'en savoir davantage, je pense qu'ils garderont en souvenir un langage compliqué. C'est dommage, car les personnes qui sont formées aujourd'hui sont celles qui décideront des langages dominants pendant les 15 (20 ?) prochaines années.