Et alors ? Des gens qui ne parlent plus la même langue que leurs parents, ce n'est pas rare (ne serait-ce que chez les immigrés, par exemple).
Je ne vois toujours pas ce que tu veux alléguer ou dénoncer ici. Que l'utilisation des langues évolue sous des facteurs politiques, c'est une évidence et c'est certainement le cas depuis que des formes sociales complexes existent.
Par contre il y a tout de même un point que tu ne sembles pas voir : il y a eu très peu d'opposition à ce mouvement d'uniformisation de la langue. Les paysans à qui on a imposé le français semblent avoir considéré qu'il y avait plus d'intérêts à accepter qu'à se rebeller. Cela veut dire que, quelque part, ils se sentaient liés à la République française par une communauté d'intérêts suffisamment forte pour abandonner la langue de leurs parents.
[^] # Re: Le français c'est la langue qu'on parle, pas celle qu'on écrit plus ou moins péniblement...
Posté par Antoine . En réponse au journal Non aux réformes de l’orthographe !. Évalué à 3.
Et alors ? Des gens qui ne parlent plus la même langue que leurs parents, ce n'est pas rare (ne serait-ce que chez les immigrés, par exemple).
Je ne vois toujours pas ce que tu veux alléguer ou dénoncer ici. Que l'utilisation des langues évolue sous des facteurs politiques, c'est une évidence et c'est certainement le cas depuis que des formes sociales complexes existent.
Par contre il y a tout de même un point que tu ne sembles pas voir : il y a eu très peu d'opposition à ce mouvement d'uniformisation de la langue. Les paysans à qui on a imposé le français semblent avoir considéré qu'il y avait plus d'intérêts à accepter qu'à se rebeller. Cela veut dire que, quelque part, ils se sentaient liés à la République française par une communauté d'intérêts suffisamment forte pour abandonner la langue de leurs parents.