Cette réforme est un épiphénomène. C’est les réactions outrées trouvées à la radio, sur internet, sur youtube qui m’énervent. Ma thèse est simplement que la réforme ne pose aucun problème, a sa propre logique, et surtout, se trouve dans le droit fils des autres.
Là, j'ai vraiment du mal à te suivre. Tu sembles défendre la réforme, pourtant, si l'on t'écoute, la complexité actuelle de la langue a été causée par des... réformes.
Pour faire simple, le français est mal parti et les réformes ont améliorées les choses.
Au commencement du français moderne, a sévit un gros un grand chaos. En effet chaque son pouvez être codé de plusieurs manière Par exemple le son "é" était transcrit par "nez" "clef" "santé" "filet" etc. Pareil pour le son "è" ou Boileau écrivaient "lètre" le mot "lettre" ou le couple violet > violette et discret > discrète.
À cela s’ajoute la pédanterie d’une école dont "du Bellay" est un chef de file qui voulait absolument que toute les lettres grecs soient traduites en français avec "déthrôner, scholarité, patriarchat, phlégme" en lieu et en place de "détrôner, scolarité patriarcat, flegme". D’ailleurs ceux qui hurlent pour garder l’étymologie ne se rendent pas compte que l’on en a déjà jeté une grande partie à la poubelle :)
Depuis les réforme de l’Académie ont surtout servi à 1) enlever les lettres grec ph->f, th->t 2) se calquer sur la prononciation oit -> ait 3) harmoniser le tout "charriot" "charrette" plutôt que "chariot" et "charette"
Donc globalement les réformes ne sont pas pédantes et tendent vers la simplification "isle -> île -> ile"
Une évolution naturelle aurait donc été préférable : en celà, je suis d'accord.
Les autres langues ont été écrites dès le début en phonétique donc forcément... Nous par contre ont se traîne des boulets énormes qu’il sera très dur de changer. C’est en ça que la réforme n’est pas suffisante quoique bienvenue car elle simplifie quand même deux trois trucs : "Évènement", ou la série "aigüe, ambigüe ambigüité gageüre, argüer"... Elle n’est pas que cosmétique, elle s’inscrit dans la longue histoire de simplification de la langue française.
Oui la réforme est trop timide, mais elle n’a rien d’exceptionnel et elle va plutôt dans le bon sens.
[^] # Re: Est-ce bien réaliste ?
Posté par Diagonale de Cantor (site web personnel) . En réponse au journal Non aux réformes de l’orthographe !. Évalué à 8. Dernière modification le 09 février 2016 à 21:02.
Cette réforme est un épiphénomène. C’est les réactions outrées trouvées à la radio, sur internet, sur youtube qui m’énervent. Ma thèse est simplement que la réforme ne pose aucun problème, a sa propre logique, et surtout, se trouve dans le droit fils des autres.
Pour faire simple, le français est mal parti et les réformes ont améliorées les choses.
Au commencement du français moderne, a sévit un gros un grand chaos. En effet chaque son pouvez être codé de plusieurs manière Par exemple le son "é" était transcrit par "nez" "clef" "santé" "filet" etc. Pareil pour le son "è" ou Boileau écrivaient "lètre" le mot "lettre" ou le couple violet > violette et discret > discrète.
À cela s’ajoute la pédanterie d’une école dont "du Bellay" est un chef de file qui voulait absolument que toute les lettres grecs soient traduites en français avec "déthrôner, scholarité, patriarchat, phlégme" en lieu et en place de "détrôner, scolarité patriarcat, flegme". D’ailleurs ceux qui hurlent pour garder l’étymologie ne se rendent pas compte que l’on en a déjà jeté une grande partie à la poubelle :)
Depuis les réforme de l’Académie ont surtout servi à 1) enlever les lettres grec ph->f, th->t 2) se calquer sur la prononciation oit -> ait 3) harmoniser le tout "charriot" "charrette" plutôt que "chariot" et "charette"
Donc globalement les réformes ne sont pas pédantes et tendent vers la simplification "isle -> île -> ile"
Les autres langues ont été écrites dès le début en phonétique donc forcément... Nous par contre ont se traîne des boulets énormes qu’il sera très dur de changer. C’est en ça que la réforme n’est pas suffisante quoique bienvenue car elle simplifie quand même deux trois trucs : "Évènement", ou la série "aigüe, ambigüe ambigüité gageüre, argüer"... Elle n’est pas que cosmétique, elle s’inscrit dans la longue histoire de simplification de la langue française.
Oui la réforme est trop timide, mais elle n’a rien d’exceptionnel et elle va plutôt dans le bon sens.