• [^] # Re: What's the point ?

    Posté par . En réponse au journal À propos des certificats. Évalué à 2.

    c'est quand même l'argument d'autorité suprême

    L'argument d'autorité : c'est mal !

    Mais déformer les propos d'autrui, afin de leur faire dire ce qu'ils ne disent pas, ce n'est pas mieux non plus. Le message n'avait nullement pour intention de revendiquer je ne sais quelle autorité, mais de préciser à jyes que j'étais loin d'ignorer les travaux de Gödel et Turing, et que l'opinion que j'exprimais à leur sujet n'était pas sans fondement. Cela étant mon message et la discussion autour avec Perthmâd a plus d'importance que le point qui vous a tant marqué.

    Pour ce qui est de la qualité du Master, que tu sembles mettre en doute, je ne savais pas que les normaliens et les polytechniciens avaient pour réputation de se « branler les couilles rue Mouffetard ». Ni, lorsque l'on lit les débouchés :

    La suite naturelle de cette formation est la préparation d’un doctorat, soit en logique mathématique, soit en informatique. Pour un doctorat en informatique, la thèse peut éventuellement être préparée dans une entreprise ou un organisme public de recherche (INRIA, CEA...).

    Les débouchés sont des postes d’enseignant‐chercheur ou de chercheur :

    • soit dans le milieu universitaire (français ou étranger) ou des organismes publics de recherche (CNRS, INRIA, CEA, ONERA, etc.).

    • soit dans les services de recherche et développement d’entreprises du monde industriel (EDF, France Telecom, Siemens, EADS, etc.).

    Les services de recherche et développement de ces entreprises sont particulièrement demandeurs d’étudiants ayant une forte compétence à la fois mathématique, logique et informatique, leur permettant d’encadrer des ingénieurs travaillant dans les domaines de la certification de logiciels, de la vérification de programmes et de protocoles, ainsi que de la sécurité informatique. Dans certains cas, le recrutement peut s’effectuer directement à l’issue du master 2ème année.

    que les services de R&D de ces entreprise avait pour habitude de recruter à ses fonctions dans des masters qu'on obtient en se « pignolant ». Cela étant, je n'en sais rien, les problématiques autour de la logique, de l'épistémologie et de la philosophie eurent ma préférence sur celles en rapport avec l'informatique.

    Néanmoins, je n'ai jamais eu la prétention d'avoir « tant de puissance intellectuelle et autant d'années d'études réunies en une personne », ni de me comparer à Gödel ou Turing : ça, c'est un homme de paille.

    Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.