cela se saurait si pour éviter le chômage il suffisait d'interdire le licenciement en fait.
C'est effectivement une logique intéressante, qui dans la pratique peut prendre deux formes :
on ne licencie pas jusqu'à ce que l'entreprise dépose le bilan, et là c'est chômage pour tout le monde;
on nationalise toute l'économie, et on attend la chute du système comme la chute d'un fameux mur en 1989.
Pour reprendre l'expression de Zenitram, il y en a qui on réellement pris cette boutade au sérieux, mais je ne suis pas très partant pour retenter l'expérience. Le droit au travail, ça finit comme le droit au logement : un marché frileux où l'offrant exige de telles garanties que c'est la misère pour trouver à se loger. Et constatant cela, l'État ne trouve rien de mieux à faire que de rajouter un monceau de contraintes supplémentaires, soit disant pour protéger, ce qui ne fait qu'accentuer le problème : le serpent se mord la queue. Il en va de ces solutions comme des remèdes des médecins de Molière : « Monsieur, vous êtes malade. Je m'en vais vous saigner ! »
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Régression ?
Posté par kantien . En réponse au journal Rapport Badinter sur le droit du travail..... Évalué à -2.
C'est effectivement une logique intéressante, qui dans la pratique peut prendre deux formes :
Pour reprendre l'expression de Zenitram, il y en a qui on réellement pris cette boutade au sérieux, mais je ne suis pas très partant pour retenter l'expérience. Le droit au travail, ça finit comme le droit au logement : un marché frileux où l'offrant exige de telles garanties que c'est la misère pour trouver à se loger. Et constatant cela, l'État ne trouve rien de mieux à faire que de rajouter un monceau de contraintes supplémentaires, soit disant pour protéger, ce qui ne fait qu'accentuer le problème : le serpent se mord la queue. Il en va de ces solutions comme des remèdes des médecins de Molière : « Monsieur, vous êtes malade. Je m'en vais vous saigner ! »
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.