• [^] # Re: analogie

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Logiciels libres vs privateurs, les analogies et paraboles rhétoriques !?.. Évalué à 2.

    En gros, tu ne connais pas le discourt de RMS, mais tu arrives à le commenter. J'adore.

    manipulations du copyleft transformé en produit d'appel pour vendre du pur proprio

    Cela n'a jamais été interdit. C'est connu depuis MySQL et Qt. C'est aussi très difficile à tenir, car il faut que chaque contributeur te donne leur droit d'auteur, pour pouvoir changer de licence ou se passer de contributeur, ce qui limite beaucoup l’intérêt du logiciel par rapport à un freeware.

    aux autres formes d’œuvre comme les images et les sons qui sont tous aussi importants dans un logiciel que le code pur et doivent donc être libres aussi sinon on a un moteur de voiture invendable car sans carrosserie etc...)

    Tu mélanges 2 choses : le droit d'une image qui peut être en creative common, que RMS a laissé à d'autre le soin de le mettre en place.

    Ensuite, tu as la licence d'un logiciel ou son code source, et la licence des images (ou "artwork"). A priori, le fait de faire un code libre, un logiciel libre mais des artwork non libre, ne serait pas légal en France, car tu ne pourrais pas avoir 2 licences pour le même logiciel.

    , j'avoue ne pas comprendre tout à fait le cheminement logique) "la licence BSD croyait à la bonté humaine" en mettant RMS comme un grand penseur :).

    C'est pourtant exactement le discourt de RMS. La BSD pensent que les gens sont assez bon pour se partager le code. La GPL pensent le contraire et force à rester libre (la BSD existait avant la GPL).

    Si on regarde le monde "BSD", il est remplit de fork incompatible, et des versions propriétaires: l'OS lui-même, X11, spice,... L'écosystème est bien plus petit.

    "La première sécurité est la liberté"