Cela pourrais être intéressant, la question est à creuser. Je crois qu'il y a de choses possible avec les SRPM pour builder pour un autre prefix (http://www.rpm.org/max-rpm/s1-rpm-reloc-building-relocatable.html). Le problème est comment faire fonctionner ces gestionnaires de paquet pour gérer autre chose que / ? Je ne suis pas sur que la réponse soit simple.
Un de mes souci est aussi la coupure des dépendances. Avec un gestionnaire de paquet apt par exemple cela ne marcherais qu'au dessus d'une debian ou dérivée. Apt ne pourrait en effet pas trouver les dépendances dans la BDD d'une centos. Dans mon cas il faut que je fournisse un fichier de compatibilité de noms mais tout est possible. (ou bien il est possible d'utiliser la même approche avec un peu de patchs....).
HomeLinux supporte aussi très facilement des paquets non reconnus en cherchant les sources sur le net, on peut donc l'utiliser pour ses propres projets qui ne sont pas gérés par les distributions. C'est un avantage non négligeable comparé à apt, rpm.....
La description des paquets est très minimaliste pour facilité la maintenance et la mise à jour des numéros de version le plus automatique possible. On peut donc très facilement avoir accès aux toutes dernières versions. Je ne cherche pas ici à parler de stable/instable. On peut donc considéré HomeLinux comme un bac à sable pour tester facilement le mix des versions les plus à jour d'un ensemble de paquet. On offre donc un outils pour les développeurs.
[^] # Re: intégration avec d'autres gestionnaires
Posté par Sébastien Valat (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de HomeLinux, version 1.0.0. Évalué à 3.
Cela pourrais être intéressant, la question est à creuser. Je crois qu'il y a de choses possible avec les SRPM pour builder pour un autre prefix (http://www.rpm.org/max-rpm/s1-rpm-reloc-building-relocatable.html). Le problème est comment faire fonctionner ces gestionnaires de paquet pour gérer autre chose que / ? Je ne suis pas sur que la réponse soit simple.
Un de mes souci est aussi la coupure des dépendances. Avec un gestionnaire de paquet apt par exemple cela ne marcherais qu'au dessus d'une debian ou dérivée. Apt ne pourrait en effet pas trouver les dépendances dans la BDD d'une centos. Dans mon cas il faut que je fournisse un fichier de compatibilité de noms mais tout est possible. (ou bien il est possible d'utiliser la même approche avec un peu de patchs....).
HomeLinux supporte aussi très facilement des paquets non reconnus en cherchant les sources sur le net, on peut donc l'utiliser pour ses propres projets qui ne sont pas gérés par les distributions. C'est un avantage non négligeable comparé à apt, rpm.....
La description des paquets est très minimaliste pour facilité la maintenance et la mise à jour des numéros de version le plus automatique possible. On peut donc très facilement avoir accès aux toutes dernières versions. Je ne cherche pas ici à parler de stable/instable. On peut donc considéré HomeLinux comme un bac à sable pour tester facilement le mix des versions les plus à jour d'un ensemble de paquet. On offre donc un outils pour les développeurs.
The force is in doing, not trying.