Conclusion, la personne C parle de quelque chose dont au final elle ne sait rien et c'est la seule que ça dérange (sans quoi B aurait demandé des précisions).
Non, la phrase est ambigu est c'est vrai. Si tu veux prouver le contraire, il te suffit de montrer que 100% des personnes en situation B n'oublient JAMAIS qu'il puisse s'agir d'un homme.
Le fait que la blague "je ne peux pas opérer mon fils" fonctionne est la preuve que ce n'est pas le cas.
Ce à quoi j'ai répondu que non seulement c'était le contexte et pas la grammaire qui déterminait la représentation mais qu'en plus une représentation par défaut ne disait rien sur l'ensemble de ce qu'un individu tient pour possible.
Lors de l'étude sur la blague, 85% des gens "oublient" que le docteur peut être une femme, et cherchent des solutions vraiment tordues.
Tu penses vraiment que si on demande à ces gens "est-ce qu'un docteur peut être une femme", ils répondront tous: "impossible".
Cette expérience montre que ce que tu dis est faux: ce qu'un individu tient pour possible n'empêche pas cet individu d'utiliser le préjugé.
mais il faut l'établir, ce que tu ne fais à aucun moment
1) la seule façon d'expliquer que 85% des gens répondent comme ils répondent à la devinette, c'est en acceptant que leur réponse est basée sur le préjugé.
2) lorsqu'on utilise "doctoresse" dans le cadre de la question, la proportion passe sans doute à 0%
Tu es en train de me dire que malgré le fait que dans le cadre de la devinette, l'usage de la féminisation permet de réduire par 100% le recours au préjugé lors de la compréhension de la situation, selon toi, l'usage de la féminisation ne permet pas de réduire le recours au préjugé lors de la compréhension de la situation.
J'avoue que je ne comprends pas ton raisonnement:
selon toi, pourquoi 85% ne comprennent pas la situation dans un cas tandis que 0% ne comprennent pas la situation dans le second cas ?
si l'explication passe par le fait que dans le premier cas, la compréhension de la situation est influencée par le préjugé, alors, oui, la féminisation fonctionne bel et bien, car elle permet de transformer une perception de la réalité "ressentie" en une perception de la réalité "réelle".
[^] # Re: Travail admirable
Posté par j-c_32 . En réponse à la dépêche Joyce Reynolds est morte :-(. Évalué à -1.
Non, la phrase est ambigu est c'est vrai. Si tu veux prouver le contraire, il te suffit de montrer que 100% des personnes en situation B n'oublient JAMAIS qu'il puisse s'agir d'un homme.
Le fait que la blague "je ne peux pas opérer mon fils" fonctionne est la preuve que ce n'est pas le cas.
Lors de l'étude sur la blague, 85% des gens "oublient" que le docteur peut être une femme, et cherchent des solutions vraiment tordues.
Tu penses vraiment que si on demande à ces gens "est-ce qu'un docteur peut être une femme", ils répondront tous: "impossible".
Cette expérience montre que ce que tu dis est faux: ce qu'un individu tient pour possible n'empêche pas cet individu d'utiliser le préjugé.
1) la seule façon d'expliquer que 85% des gens répondent comme ils répondent à la devinette, c'est en acceptant que leur réponse est basée sur le préjugé.
2) lorsqu'on utilise "doctoresse" dans le cadre de la question, la proportion passe sans doute à 0%
Tu es en train de me dire que malgré le fait que dans le cadre de la devinette, l'usage de la féminisation permet de réduire par 100% le recours au préjugé lors de la compréhension de la situation, selon toi, l'usage de la féminisation ne permet pas de réduire le recours au préjugé lors de la compréhension de la situation.
J'avoue que je ne comprends pas ton raisonnement:
selon toi, pourquoi 85% ne comprennent pas la situation dans un cas tandis que 0% ne comprennent pas la situation dans le second cas ?
si l'explication passe par le fait que dans le premier cas, la compréhension de la situation est influencée par le préjugé, alors, oui, la féminisation fonctionne bel et bien, car elle permet de transformer une perception de la réalité "ressentie" en une perception de la réalité "réelle".