D'une part c'est ambigu uniquement si on a conscience qu'il y a des docteurs femmes, ce qui donc suppose ce que précisément tu prétends que ça cache.
C'est ambigu d'un point de vue absolu: la personne A dit cette chose à la personne B, et la personne C qui voit le dialogue sait que la personne B peut avoir en tête que c'est un homme, ou avoir en tête que c'est une femme. Cela n'implique rien sur ce qu'a réellement en tête la personne B.
tu comprends que ce n'est pas la même chose que « les doctoresses font cinq années d'études après le bac ».
La discussion ici est de savoir s'il faut dire "l'auteur" ou "l'auteure" alors qu'on parle d'une femme.
Toi-même, lorsque tu parles d'un instituteur de sexe féminin, tu ne dis pas "l'instituteur", mais "l'institutrice". Donc, ce n'est pas un problème.
Le cas de figure du terme générique est hors-sujet.
il faut donc en employer un quand on veut du neutre et ce n'est pas une question de sexisme
Prétendre que la réflexion sur un éventuel effet et une éventuelle amélioration ne peut pas avoir lieu parce que c'est une nécessité pragmatique ne me parait pas très scientifique.
(mais de nouveau, le cas général n'a pas grand chose à voir avec la discussion ici, qui est générée par le fait que l'article parlait de "l'auteur" et qu'il a été corrigé en "l'auteure" car l'article parle de Joyce Reynolds)
Et bien comme « lu docteur » serait au niveau de sa représentation au choix homme ou femme, tu serais pareillement en train de soutenir qu'il faut toujours préciser « lu docteuru femme/homme » parce que...
J'aimerais bien que tu me montres où j'ai fait ça.
Ce que j'ai dit, c'est simplement: je dis "l'instituteur" quand je parle de Raymond, "l'institutrice" quand je parle de Raymonde.
Je n'ai jamais dit nulle part qu'il faut changer "le rôle de l'instituteur est de ..." par "le rôle de l'institutrice est de ..."
[^] # Re: Travail admirable
Posté par j-c_32 . En réponse à la dépêche Joyce Reynolds est morte :-(. Évalué à -1.
C'est ambigu d'un point de vue absolu: la personne A dit cette chose à la personne B, et la personne C qui voit le dialogue sait que la personne B peut avoir en tête que c'est un homme, ou avoir en tête que c'est une femme. Cela n'implique rien sur ce qu'a réellement en tête la personne B.
La discussion ici est de savoir s'il faut dire "l'auteur" ou "l'auteure" alors qu'on parle d'une femme.
Toi-même, lorsque tu parles d'un instituteur de sexe féminin, tu ne dis pas "l'instituteur", mais "l'institutrice". Donc, ce n'est pas un problème.
Le cas de figure du terme générique est hors-sujet.
Prétendre que la réflexion sur un éventuel effet et une éventuelle amélioration ne peut pas avoir lieu parce que c'est une nécessité pragmatique ne me parait pas très scientifique.
(mais de nouveau, le cas général n'a pas grand chose à voir avec la discussion ici, qui est générée par le fait que l'article parlait de "l'auteur" et qu'il a été corrigé en "l'auteure" car l'article parle de Joyce Reynolds)
J'aimerais bien que tu me montres où j'ai fait ça.
Ce que j'ai dit, c'est simplement: je dis "l'instituteur" quand je parle de Raymond, "l'institutrice" quand je parle de Raymonde.
Je n'ai jamais dit nulle part qu'il faut changer "le rôle de l'instituteur est de ..." par "le rôle de l'institutrice est de ..."