Pourquoi parle tu de la France alors qu'il s'agit du français ?
Parce que la langue française a été officialisée par un souverain français (François Ier) et sa normalisation (l'Académie française) par un autre souverain français (Louis XIII). Il en ressort que la langue française, telle que nous la connaissons aujourd'hui, doit beaucoup à la puissance publique française.
J'ajoute que des traités internationaux ont été rédigé en langue française et que c'est toujours la langue officielle de l'Union postale. J'ajoute aussi que bien des cours de droit dispensés dans des pays non francophones se réfèrent des notions juridiques issues du droit français.
Parfois une langue peut s'avérer gênante pour des politiciens ; alors la tentation est bien grande d'en proscrire son usage ou de la circonvenir avec une langue parallèle (langue de bois ou novlangue).
Dans le cas des barbarismes introduits par un «correcteur» à la prose de monsieur Stephane Bortzmeyer, nous sommes bien dans une querelle politique propre à la nation française.
[^] # Re: Commentaire consensuel !
Posté par Denis Bernard . En réponse à la dépêche Joyce Reynolds est morte :-(. Évalué à 5.
Parce que la langue française a été officialisée par un souverain français (François Ier) et sa normalisation (l'Académie française) par un autre souverain français (Louis XIII). Il en ressort que la langue française, telle que nous la connaissons aujourd'hui, doit beaucoup à la puissance publique française.
J'ajoute que des traités internationaux ont été rédigé en langue française et que c'est toujours la langue officielle de l'Union postale. J'ajoute aussi que bien des cours de droit dispensés dans des pays non francophones se réfèrent des notions juridiques issues du droit français.
Parfois une langue peut s'avérer gênante pour des politiciens ; alors la tentation est bien grande d'en proscrire son usage ou de la circonvenir avec une langue parallèle (langue de bois ou novlangue).
Dans le cas des barbarismes introduits par un «correcteur» à la prose de monsieur Stephane Bortzmeyer, nous sommes bien dans une querelle politique propre à la nation française.