Apple a pris l'idée, a viré les limitations des "développeurs qui pensent à leurs délires sans réfléchir plus loin" (par exemple : permettre à quiconque de proposer un logiciel du moment où il respecte les règles sans se faire jeter parce qu'on n'aurait pas trouvé un mentor ni devoir passer 1 an entre la demande et l’acceptation, ne pas rejeter par principe le non libre "caca ça pue on n'en veut pas"...) et en a fait un super business (30% du prix de vente quand même...).
C'est que maintenant que par exemple Ubuntu pense à faire un Store plus tolérant, mais en attendant ce n'est plus l'écosystème Linux qui a le plus d'application facilement accessibles, c'est Mac. La grosse honte (pas comme si Apple s'était jeté dessus tout de suite, les libristes ont eu des années pour offrir une chose utilisable).
Le problème, c'est que les distributions Linux ne font pas de distinction entre l'os "basique" et l'userland : de ce fait tu es obligé de faire le gendarme pour éviter de casser tout le système via un paquet qui n'a pas été validé en amont. La distinction entre os et userland, par des arborescences distinctes, ou les paquets devant toucher à l'OS seraient contrôlés de façon stricte, et une arborescence pour les applis userland (dans lequel on serait moins strict sur les contrôles) serait plus pratique.
[^] # Re: Pas besoin d'être une startup
Posté par totof2000 . En réponse au journal Slack remplace l'IRC, ou comment l'opensource qui ne réussit pas à se défaire de ses démons. Évalué à 5.
Le problème, c'est que les distributions Linux ne font pas de distinction entre l'os "basique" et l'userland : de ce fait tu es obligé de faire le gendarme pour éviter de casser tout le système via un paquet qui n'a pas été validé en amont. La distinction entre os et userland, par des arborescences distinctes, ou les paquets devant toucher à l'OS seraient contrôlés de façon stricte, et une arborescence pour les applis userland (dans lequel on serait moins strict sur les contrôles) serait plus pratique.