cette polémique sur l'Irak entre la France et la USA de monter les populations les unes contre les autres.
Il ne s'agit pas d'une polémique entre la France et les USA mais d'un grave désaccord entre deux gouvernements dont la légitimité est criticable dans les deux cas. D'un côté, J. Chirac a été élu par défaut, il est donc légalement et incontestablement président, mais il est loin d'être représentatif des Français (20 % des votes exprimés, soit 10 % de la population au premier tour), même s'il représente très clairement, sur le sujet en question, l'opinion largement dominante en France. De l'autre côté, Georges Bush n'est clairement pas le vrai président des USA, vue la façon dont le comptage des votes a été très clairement bidouillé en Floride état comme par hasard dirigé par le frère de Georges Bush. Effectivement, cela peut monter les populations l'une contre l'autre, mais ce n'est pas en faisant le même genre de raccourci qu'on évitera le problème.
USA qui n'est pas un pays de merde et a une peuple qui mérite notre respect
Même si le qualificatif "pays de merde" est effectivement exagéré, on peut quand même critiquer très vivement les USA en tant que pays, c'est-à-dire en tant qu'entité politique qui a des effets sur le reste du monde, très clairement négatifs (refus de signer le protocole Kyoto, refus d'accepter le tribunal pénal international, refus d'autoriser les pays africains à passer outre les brevets dans le cas du sida, refus d'interdire les mines anti-personnels, etc.). Je ne dis pas que les autres pays sont blancs comme neige, loin de là, mais je pense que dans un moment de colère, on peut effectivement qualifier les USA de pays de merde (et je ne parle pas de la situation intérieure comme la peine de mort, le port d'armes, le Patriot Act, véritable loi fasciste, la non application de la convention de genève aux prisonniers d'Afghanistan, etc.). Le peuple américain mérite peut être le respect, mais il devrait alors se dépêcher de se révolter contre son gouvernement et ses médias.
[^] # Re: Lettre ouverte de Microsoft sur Palladium
Posté par boubou . En réponse à la dépêche Lettre ouverte de Microsoft sur Palladium. Évalué à 10.
Il ne s'agit pas d'une polémique entre la France et les USA mais d'un grave désaccord entre deux gouvernements dont la légitimité est criticable dans les deux cas. D'un côté, J. Chirac a été élu par défaut, il est donc légalement et incontestablement président, mais il est loin d'être représentatif des Français (20 % des votes exprimés, soit 10 % de la population au premier tour), même s'il représente très clairement, sur le sujet en question, l'opinion largement dominante en France. De l'autre côté, Georges Bush n'est clairement pas le vrai président des USA, vue la façon dont le comptage des votes a été très clairement bidouillé en Floride état comme par hasard dirigé par le frère de Georges Bush. Effectivement, cela peut monter les populations l'une contre l'autre, mais ce n'est pas en faisant le même genre de raccourci qu'on évitera le problème.
USA qui n'est pas un pays de merde et a une peuple qui mérite notre respect
Même si le qualificatif "pays de merde" est effectivement exagéré, on peut quand même critiquer très vivement les USA en tant que pays, c'est-à-dire en tant qu'entité politique qui a des effets sur le reste du monde, très clairement négatifs (refus de signer le protocole Kyoto, refus d'accepter le tribunal pénal international, refus d'autoriser les pays africains à passer outre les brevets dans le cas du sida, refus d'interdire les mines anti-personnels, etc.). Je ne dis pas que les autres pays sont blancs comme neige, loin de là, mais je pense que dans un moment de colère, on peut effectivement qualifier les USA de pays de merde (et je ne parle pas de la situation intérieure comme la peine de mort, le port d'armes, le Patriot Act, véritable loi fasciste, la non application de la convention de genève aux prisonniers d'Afghanistan, etc.). Le peuple américain mérite peut être le respect, mais il devrait alors se dépêcher de se révolter contre son gouvernement et ses médias.