Un grand orchestre à niveau réaliste peut sans problème dépasser les 120 décibels.
1. Relisons ce que j'ai écrit, à savoir : "les attaques peuvent être nettement plus acérées sur des sons synthétiques que sur des sons d'orchestre". Note bien le "peuvent". Or on peut très bien faire un son synthétique d'attaque quasi-instantanée (à condition que les étages analogiques soient assez bons pour ne pas trop déformer le son). Tout l'intérêt de la synthèse sonore numérique est justement de faire ce que l'on veut (à peu près ;-)).
2. Resituons le contexte. On parle de logiciels pour PC, avec probablement un rippage depuis CD audio (application : DJ mix, donc depuis le support commercial courant - CD ou vinyl -, pas depuis les pistes master). Donc les 120 décibels de dynamique et l'équipe de géniaux ingénieurs du son, ils sont de toute façon bouffés par le support physique, la carte son et les conditions d'écoute imposées par le PC moyen dans l'appartement moyen.
3. Quand on écoute de la musique classique, c'est pas forcément le tout dernier enregistrement "golden quality 128 bits la voix de son maître en 3D", sauf chez les audiophiles pour qui la musicalité se mesure en décibels de dynamique et en kilohertz de bande passante (mais il faut bien du marketing pour vendre les rééditions...). Si on ne trouve son bonheur musical que dans une interprétation réputée des années 60, ce n'est pas parce que l'équipe d'ingénieurs de l'époque était très compétente que la qualité acoustique est comparable à celle d'un bon album récent de rock ou musique électronique.
[^] # Re: GNU/Linux infiltre le petit monde des DJs
Posté par Moby-Dik . En réponse à la dépêche GNU/Linux infiltre le petit monde des DJs. Évalué à 3.
1. Relisons ce que j'ai écrit, à savoir : "les attaques peuvent être nettement plus acérées sur des sons synthétiques que sur des sons d'orchestre". Note bien le "peuvent". Or on peut très bien faire un son synthétique d'attaque quasi-instantanée (à condition que les étages analogiques soient assez bons pour ne pas trop déformer le son). Tout l'intérêt de la synthèse sonore numérique est justement de faire ce que l'on veut (à peu près ;-)).
2. Resituons le contexte. On parle de logiciels pour PC, avec probablement un rippage depuis CD audio (application : DJ mix, donc depuis le support commercial courant - CD ou vinyl -, pas depuis les pistes master). Donc les 120 décibels de dynamique et l'équipe de géniaux ingénieurs du son, ils sont de toute façon bouffés par le support physique, la carte son et les conditions d'écoute imposées par le PC moyen dans l'appartement moyen.
3. Quand on écoute de la musique classique, c'est pas forcément le tout dernier enregistrement "golden quality 128 bits la voix de son maître en 3D", sauf chez les audiophiles pour qui la musicalité se mesure en décibels de dynamique et en kilohertz de bande passante (mais il faut bien du marketing pour vendre les rééditions...). Si on ne trouve son bonheur musical que dans une interprétation réputée des années 60, ce n'est pas parce que l'équipe d'ingénieurs de l'époque était très compétente que la qualité acoustique est comparable à celle d'un bon album récent de rock ou musique électronique.