Et j'ai l'impression que nous avons tous les deux raison...
J'ai l'impression qu'on n'est pas en opposition, juste qu'il faut être clair sur ce qu'on fait.
Les personnes "dangereuses" l'étaient déjà avant, donc pas de changement après : pourquoi changer pour eux? c'est de l'abus de droit de l'état d'urgence.
La est le problème : soit on sait et on fait sans état d'urgence, soit on ne fait pas. Mais utiliser l'état d'urgence pour des choses qu'on connait depuis des mois, c'est de la manipulation.
Maintenant, il faut voir le droit : veut-on être dans Minority Report ou pas, c'est une grande question, qu'il faut débattre au calme, pas après un attentat, et il faut l'appliquer tout le temps, pas en état d'urgence. Et avec la validation d'un juge et d'un avocat de bout en bout (aucune raison qu'ils soient absent une seule seconde).
Comme ils n'ont pas commis de délit ou de crime en France ils ne peuvent être condamnés
Si (il y a des crimes internationaux, genre la pédophilie, et ça ne me choque pas que le terrorisme soit considéré de manière similaire).
Mais pareil, il faut aussi savoir où on va à limiter de liberté une personne qui n'a encore rien fait (même pas récupéré ou transporté une arme, qui peut être interdit)
[^] # Re: Un contrepoint
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal [HS] Ils ont gagné cette bataille. Évalué à 4.
J'ai l'impression qu'on n'est pas en opposition, juste qu'il faut être clair sur ce qu'on fait.
Les personnes "dangereuses" l'étaient déjà avant, donc pas de changement après : pourquoi changer pour eux? c'est de l'abus de droit de l'état d'urgence.
La est le problème : soit on sait et on fait sans état d'urgence, soit on ne fait pas. Mais utiliser l'état d'urgence pour des choses qu'on connait depuis des mois, c'est de la manipulation.
Maintenant, il faut voir le droit : veut-on être dans Minority Report ou pas, c'est une grande question, qu'il faut débattre au calme, pas après un attentat, et il faut l'appliquer tout le temps, pas en état d'urgence. Et avec la validation d'un juge et d'un avocat de bout en bout (aucune raison qu'ils soient absent une seule seconde).
Si (il y a des crimes internationaux, genre la pédophilie, et ça ne me choque pas que le terrorisme soit considéré de manière similaire).
Mais pareil, il faut aussi savoir où on va à limiter de liberté une personne qui n'a encore rien fait (même pas récupéré ou transporté une arme, qui peut être interdit)