Après les événements tragiques de vendredi, la peine et la douleur légitimes provoquées, la vie reprend son cours. Quelle meilleure réponse à apporter à ceux qui prétendent vouloir nous terroriser ?
Quelque soit l'envahisseur qui se présente à nos portes : un empire déloyale ou une bande de fanatiques religieux; nous ne nous laissons pas faire.
Mais, me souvenant de ce que disait un petit manuel avertissant les soldats britanniques du débarquement : « Vous aurez souvent l'impression que les français se disputent violemment, alors qu'ils ne font que débattre d'une idée abstraite. » (source); ce qui me remplie d'espoir est que l'on reprenne nos bonnes vieilles disputes sur la place du marché !
— Il n'est pas frais ton poisson !
— Comment ça, il n'est pas frais !
Enfin, nous savons bien que tout cela se terminera par un banquet1 agrémenté de sangliers et de cervoise. Mais cette fois, je propose que nous ne bâillonnons pas le barde; car si nous voulons bien mourir pour des idées, d'accord !, mais de mort lente. Il avait l'habitude de se produire à Bobino, plutôt qu'au Bataclan, mais peu importe !
:-)
de nos jours, il faudrait rajouter un menu de remplacement pour nos frères qui veulent communier avec nous sous l'étendard de la République; mais qui, pour des raisons confessionnelles, ne consomment pas de viande porcine et d'alcool. ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
# Pendant ce temps...
Posté par kantien . En réponse au journal Paris sous les balles. Évalué à 2.
... dans un village d'irréductible gaulois.
Après les événements tragiques de vendredi, la peine et la douleur légitimes provoquées, la vie reprend son cours. Quelle meilleure réponse à apporter à ceux qui prétendent vouloir nous terroriser ?
Quelque soit l'envahisseur qui se présente à nos portes : un empire déloyale ou une bande de fanatiques religieux; nous ne nous laissons pas faire.
Mais, me souvenant de ce que disait un petit manuel avertissant les soldats britanniques du débarquement : « Vous aurez souvent l'impression que les français se disputent violemment, alors qu'ils ne font que débattre d'une idée abstraite. » (source); ce qui me remplie d'espoir est que l'on reprenne nos bonnes vieilles disputes sur la place du marché !
— Il n'est pas frais ton poisson !
— Comment ça, il n'est pas frais !
Enfin, nous savons bien que tout cela se terminera par un banquet1 agrémenté de sangliers et de cervoise. Mais cette fois, je propose que nous ne bâillonnons pas le barde; car si nous voulons bien mourir pour des idées, d'accord !, mais de mort lente. Il avait l'habitude de se produire à Bobino, plutôt qu'au Bataclan, mais peu importe !
:-)
de nos jours, il faudrait rajouter un menu de remplacement pour nos frères qui veulent communier avec nous sous l'étendard de la République; mais qui, pour des raisons confessionnelles, ne consomment pas de viande porcine et d'alcool. ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.