je dirais que le bon sens reconnaît certaines actions comme mauvaises,
Nous avons probablement des valeurs proches, mais malheureusement, tout le monde n'aura pas le même "bon sens", typiquement donner un ticket restau à un mendiant sera vu par certain comme une incitation pour ce dernier à rester oisif, et qu'il faudrait qu'il se sorte les doigts du cul pour bosser. Tu retrouves la même idée chez pas mal de gens hurlant stop à l'assistanat.
tuer un innocent, c'est mal, aider les autres, c'est bien
Et si tuer un innocent permet d'en sauver 10 autres? 100? 10 000? 100 000? 1 000 000?
Je serais curieux de tester cela sur un sujet plus tranché, comme ces attentats, en demandant aux partisans du relativisme moral au nom de quoi ils les condamnent
Réponse simple : de la même manière que je condamne un meurtre, un détournement de fonds, des dégradations de bien publique. Ma morale réprouve ce genre d'actes; ma morale est issu de la société dans laquelle j'ai grandi; elle peut changer au cours du temps (par exemple peine de mort, alcool au volant...). Je n'ai pas besoin de me référer à une entité supérieur pour me le dicter, ni besoin de la brandir en bannière.
Aujourd'hui je condamne ces actes. Peut être que dans 10 siècle se sera différent (j'en doute, mais y'a pas si longtemps que ça, la femme devait obéir à son mari).
Nous vivons dans le présent, on condamne dans le présent, avec la morale du présent; ça n'aurait pas de sens de juger avec la moral du 3ième siècle avant JC; tout comme ça n'aurait pas de sens de juger quelqu'un par des loi n'ayant pas encire été écrite.
Bref temporalité.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: Pensées ou prières
Posté par fearan . En réponse au journal Paris sous les balles. Évalué à 4.
Nous avons probablement des valeurs proches, mais malheureusement, tout le monde n'aura pas le même "bon sens", typiquement donner un ticket restau à un mendiant sera vu par certain comme une incitation pour ce dernier à rester oisif, et qu'il faudrait qu'il se sorte les doigts du cul pour bosser. Tu retrouves la même idée chez pas mal de gens hurlant stop à l'assistanat.
Et si tuer un innocent permet d'en sauver 10 autres? 100? 10 000? 100 000? 1 000 000?
Réponse simple : de la même manière que je condamne un meurtre, un détournement de fonds, des dégradations de bien publique. Ma morale réprouve ce genre d'actes; ma morale est issu de la société dans laquelle j'ai grandi; elle peut changer au cours du temps (par exemple peine de mort, alcool au volant...). Je n'ai pas besoin de me référer à une entité supérieur pour me le dicter, ni besoin de la brandir en bannière.
Aujourd'hui je condamne ces actes. Peut être que dans 10 siècle se sera différent (j'en doute, mais y'a pas si longtemps que ça, la femme devait obéir à son mari).
Nous vivons dans le présent, on condamne dans le présent, avec la morale du présent; ça n'aurait pas de sens de juger avec la moral du 3ième siècle avant JC; tout comme ça n'aurait pas de sens de juger quelqu'un par des loi n'ayant pas encire été écrite.
Bref temporalité.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent