« un logiciel qui n'est pas disponible n'est pas un logiciel libre parce que pour etre libre, un logiciel doit satisfaire les 4 libertes qui le caracterise. comment veux-tu etre libre d'usage ou librement modifiable ou librement observable ou librement distribuable si tu n'es pas disponible? »
Un logiciel payant est un logiciel disponible. Ca peut etre le cas d'un logiciel libre.
Toutes ces libertés sont garanties par la licence associée au logiciel. Encore faut-il avoir ce logiciel. Les libertés sont des garanties sur ce qu'un acheteur pourra faire avec ce logiciel. Un logiciel GPL peut être payant, et si tu es le premier client, tu n'as pas d'autre choix que de le payer (personne ne peut t'en faire une copie, et personne ne t'en doit).
« le client n'achete pas les sources d'un logiciel libre, car elle sont gratuitement disponibles. ca ne peut pas se produire, ou bien ca n'est pas un logiciel libre. (preuve par l'absurde) »
Non, c'est faux. Rien ne tient dans cette « preuve » : pour commencer, les sources ne sont pas forcément gratuitement disponibles.
« la liberte du logiciel n'est pas un concept abstrait, poetique ou ideologique, c'est une propriete de son mode de distribution et du contrat de licence qui lui est associe. »
Exactement, et la licence en général n'impose rien au fournisseur d'un logiciel original. Il ne faut pas tout confondre dans les rôles de distributeur et d'utilisateur.
« mais qui prendra ce risque economique? sachant que tout client peut le mettre a disposition du grand public, ca n'est qu'une affaire de temps... dans le modele economique d'un editeur, les clients c'est deja le public. »
Bref tu tiens compte soit des définitions, soit de la pratique, suivant que ça t'arrange ou non. Tu as commencé par discuter des licences, de ce qu'imposaient les « libertés », et on a même eu droit à une « preuve ». Pour rester cohérent, la moindre des choses est de poursuivre sur ce cas particulier, et là peu importe la pratique actuelle. On peut vendre du logiciel libre, et l'acheteur peut ne pas avoir d'autres moyens de se le procurer. Ce cas est tout simplement le contre-exemple de ce que tu dis à propos de la gratuité des logiciels libres.
« meme la, libre implique gratuit. »
Libre n'implique pas gratuit, par contre dans la pratique, les logiciels largement distribués et disponibles sur le net peuvent être considérés comme gratuits, puisqu'une version gratuite existe. Mais ça ne concerne que la pratique ; la remarque que j'ai faite, à l'origine de ce thread, ce plaçait bien dans ce cas là. La gratuité, on ne peut la déterminer qu'au cas par cas, et on ne peut pas généraliser.
Quant aux histoires d'obligations de fournir gratuitement les sources, j'insiste, c'est complètement faux.
[^] # Re: libre implique gratuit
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche La mort des chan #warez ?. Évalué à 2.
Un logiciel payant est un logiciel disponible. Ca peut etre le cas d'un logiciel libre.
Toutes ces libertés sont garanties par la licence associée au logiciel. Encore faut-il avoir ce logiciel. Les libertés sont des garanties sur ce qu'un acheteur pourra faire avec ce logiciel. Un logiciel GPL peut être payant, et si tu es le premier client, tu n'as pas d'autre choix que de le payer (personne ne peut t'en faire une copie, et personne ne t'en doit).
« le client n'achete pas les sources d'un logiciel libre, car elle sont gratuitement disponibles. ca ne peut pas se produire, ou bien ca n'est pas un logiciel libre. (preuve par l'absurde) »
Non, c'est faux. Rien ne tient dans cette « preuve » : pour commencer, les sources ne sont pas forcément gratuitement disponibles.
« la liberte du logiciel n'est pas un concept abstrait, poetique ou ideologique, c'est une propriete de son mode de distribution et du contrat de licence qui lui est associe. »
Exactement, et la licence en général n'impose rien au fournisseur d'un logiciel original. Il ne faut pas tout confondre dans les rôles de distributeur et d'utilisateur.
« mais qui prendra ce risque economique? sachant que tout client peut le mettre a disposition du grand public, ca n'est qu'une affaire de temps... dans le modele economique d'un editeur, les clients c'est deja le public. »
Bref tu tiens compte soit des définitions, soit de la pratique, suivant que ça t'arrange ou non. Tu as commencé par discuter des licences, de ce qu'imposaient les « libertés », et on a même eu droit à une « preuve ». Pour rester cohérent, la moindre des choses est de poursuivre sur ce cas particulier, et là peu importe la pratique actuelle. On peut vendre du logiciel libre, et l'acheteur peut ne pas avoir d'autres moyens de se le procurer. Ce cas est tout simplement le contre-exemple de ce que tu dis à propos de la gratuité des logiciels libres.
« meme la, libre implique gratuit. »
Libre n'implique pas gratuit, par contre dans la pratique, les logiciels largement distribués et disponibles sur le net peuvent être considérés comme gratuits, puisqu'une version gratuite existe. Mais ça ne concerne que la pratique ; la remarque que j'ai faite, à l'origine de ce thread, ce plaçait bien dans ce cas là. La gratuité, on ne peut la déterminer qu'au cas par cas, et on ne peut pas généraliser.
Quant aux histoires d'obligations de fournir gratuitement les sources, j'insiste, c'est complètement faux.