• [^] # Re: Ou alors...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Dévoiler la «libre» politique,. Évalué à 1.

    Le tout est de savoir où on met les ennemis.

    mon logiciel est libre sauf pour les constructeurs de bombes qui tuent
    mon logiciel est libre sauf pour les empêcheur de bombes qui empêchent de me protéger

    mon logiciel est libre sauf pour les pays qui acceptent le multi-culturalisme qui vont tuer mon génome
    mon logiciel est libre sauf pour les pays qui refusent les réfugiés de guerres car ils ne sont pas humains

    Voila, des exemples (quasi réels) de si on met de la politique dans le libre.
    Donc non, le libre est justement ne pas avoir d'ennemi : on accepte les bombes, les gens contre les bombes, les gens contre le multi-culturalisme, le gens pour les réfugiés. Car on traite d'un sujet (les 4 libertés), et pour le reste on a un autre groupe.

    Bref, dans ce cas (quand je parle de libre), je ne milite pas pour autre chose (pour ne pas diviser).
    Mais quand je ne parle pas de libre, je te rassure, je me battrait contre d'autres de tes idées (mais voila : contre tes idées, car tu n'es pas mon ennemi, ce n'est pas un champs de bataille, et ce n'est pas parce que je ne suis pas d'accord avec toi sur un point que je te refuse mon libre)