• # Ou alors...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Dévoiler la «libre» politique,. Évalué à 2. Dernière modification le 22 octobre 2015 à 21:23.

    A croire que finalement certaines personnes aiment décorer leurs chaines plutôt que de tenter de les briser.

    Mais peut-être qu'il n'y a pas de chaines (oui, je me la joue Matrix), à part pour les gens voulant absolument opposer les uns contre les autres. Si par "chaines" tu parles du vivre ensemble (la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres, donc tu auras toujours une "chaine", ça s'appelle la liberté de l'autre, à moins que tu penses à tes chaines à enlever même si ça enchaine plus les autres), tu ne trouveras jamais un moyen de ne pas avoir de chaines, à part en s’expatriant sur Pluton (pour Mars, c'est bientôt plus possible d'être seul).

    C'est un choix de philosophie que d'être anti-tout, mais j'avoue que ce n'est tellement pas ma philosophie que je n'arrive pas à tourner ma critique pour faire passer un message, tellement je n'arrive pas à comprendre comment on peut aimer autant monter les gens les uns contre les autres.

    En tous cas, sortir ça sur un site libriste, ça reste quand même comme aller prêcher la grande consommation de viande sur une site végétarien...
    (la base du libre étant la neutralité, pour ne pas opposer les gens mais les rassembler)

    PS : de souvenir, désolé flemme de retrouver la source, mais il me semble avoir lu une phrase d'un opposant tchécoslovaque avant la chute du mur devenu ensuite président, dire un truc du genre : "ils ont fait quoi les gens disant qu'il faut combattre de l'extérieur? Rien, car aucune de leurs actions n'avaient le moindre effet, alors que moi j'ai participé de l'intérieur à faire tomber le régime." Bref, s'opposer de l’extérieur est utile pour se complaire dans l'anti ("tu as vu, je suis un rebelle, j'ai grillé le RFID de ma carte d'identité") et se poser en victime, mais pas forcément utile à changer les choses (dédicace spéciale à Jean-Luc M.)

    PPS : beaucoup d'anti-, mais pas de contre-proposition. Un peu facile de critiquer sans proposer une solution qui serait meilleure de ton point de vue, mais qu'on pourrait critiquer et démontrer qu'elle est peut-être pire. Un aveu que le monde actuel est le "moins pire"? Bref : intro, développement (plus ou moins bon, "c'est pas bien" mais pas bien plus"), mais manque de conclusion. On reste sur sa faim.