Les "charges patronales" se faisaient appeler "cotisations sociales" parce que c'est de cela qu'il s'agit.
A partir du moment où tu n'as aucune prestation en retour, ce n'est plus une cotisation, mais bien une charge.
Par exemple, maintenant les charges (et j'insiste sur le mot) "Allocations familiales" sont juste un versement d'impôt sans aucun retour pour les gens gagnant "trop" (on voudrait tuer la légitimité des allocs familiales, que même les "riches" voyaient et donc acceptaient plus facile, qu'on ne s'y prendrait pas autrement).
Pour l'assurance maladie, ça a aussi tendance à être une charge car plus du payes, plus... non, rien, la prestation est la même.
La CSG/CRDS? Rien en face, c'est une charge.
Reste à la limite l'assurance chômage et l'assurance vieillesse (bien qu'avec cette dernière, on ne sait pas vraiment si on aura quelque chose à la fin), ça ne fait plus beaucoup, en plus d'être obligatoire (personnellement, j'utilise "cotisation" plutôt pour les associations dont la participation est de mon choix).
Je continuerai donc à utiliser le mot "charges" (autant pour "salarial" que "patronal") pour désigner ce que c'est en pratique.
(question métaphysique : l'impôt sur le revenu, pourquoi on ne l'appelle pas cotisation? Ca paye aussi de nombreux organismes étatiques qui fonctionnent que grâce à ça)
il me semble que donner de l'argent aux hôpitaux aurait été bien plus bénéfique que de donner de l'argent aux mutuelles.
A noter que je ne remet aucunement en cause ces paiement, bien que je les appelles charges. après on pourrait aussi les appeler impôt ou taxe, mais perso c'est un peu gonflant de trouver 36 mots différents pour un acte unique : des prélèvements obligatoires. Si déjà on faisait la différence entre un prélévement qui fournit un service en conséquence et ceux qui ne le font pas, mais comme démontré plus haut on utilise maintenant le même mot "cotisation" pour des choses bien différentes.
[^] # Re: "Charges patronales"
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal [HS] La complémentaire santé obligatoire, encore une fausse bonne idée française. Évalué à 2. Dernière modification le 16 octobre 2015 à 08:56.
A partir du moment où tu n'as aucune prestation en retour, ce n'est plus une cotisation, mais bien une charge.
Par exemple, maintenant les charges (et j'insiste sur le mot) "Allocations familiales" sont juste un versement d'impôt sans aucun retour pour les gens gagnant "trop" (on voudrait tuer la légitimité des allocs familiales, que même les "riches" voyaient et donc acceptaient plus facile, qu'on ne s'y prendrait pas autrement).
Pour l'assurance maladie, ça a aussi tendance à être une charge car plus du payes, plus... non, rien, la prestation est la même.
La CSG/CRDS? Rien en face, c'est une charge.
Reste à la limite l'assurance chômage et l'assurance vieillesse (bien qu'avec cette dernière, on ne sait pas vraiment si on aura quelque chose à la fin), ça ne fait plus beaucoup, en plus d'être obligatoire (personnellement, j'utilise "cotisation" plutôt pour les associations dont la participation est de mon choix).
Je continuerai donc à utiliser le mot "charges" (autant pour "salarial" que "patronal") pour désigner ce que c'est en pratique.
(question métaphysique : l'impôt sur le revenu, pourquoi on ne l'appelle pas cotisation? Ca paye aussi de nombreux organismes étatiques qui fonctionnent que grâce à ça)
A noter que je ne remet aucunement en cause ces paiement, bien que je les appelles charges. après on pourrait aussi les appeler impôt ou taxe, mais perso c'est un peu gonflant de trouver 36 mots différents pour un acte unique : des prélèvements obligatoires. Si déjà on faisait la différence entre un prélévement qui fournit un service en conséquence et ceux qui ne le font pas, mais comme démontré plus haut on utilise maintenant le même mot "cotisation" pour des choses bien différentes.