Il y a d'autres facteurs en jeu, sur la vie et le travail. La flexibilité ambiante a imposé aux gens de devoir se déplacer pour pouvoir travailler. Du coup des vieux qui vivaient avec leurs enfants au temps jadis se retrouvent seuls à vieillir sans leurs proches, alors que ni les uns ni les autres n'en sont forcément satisfaits.
C'est une contrainte imposés par certains impératifs d'efficacités de l'industrie qui fait qu'au lieux de profiter du progrès, il apporte des contraintes fortes. De même la concentration industrielle fait que certaines régions se trouvent sinistrées, ou les gens restent parce qu'ils n'ont pas la force ou les finances d'en partir. Ou des générations sacrifiées le temps d'absorber le changement.
On arrive à un point de rupture sur ce plan je pense ou certaines activités sont tellement concentrées et tellement efficaces qu'elles peuvent se concentrer dans un seul pays et déménager à l'envie. Et ou les anciens boulot que tout ça a fait disparaître ne trouvent pas de remplacements, ou alors des remplacements qui sont tellement concurrencés par les automatisme qu'il y a une pression énorme pour avoir des boulots mal payés. Et c'est la seule réponse qu'on trouve : avoir des boulots dévalorisés, et qui curieusement peinent à recruter ce qui n'est pas étranger au fait qu'ils sont mal payés.
Mais on en est toujours à courir après l'emploi, quitte à ce qu'il soit sous valorisé ou sur qualifié avec des milliers de startups dont il ne restera qu'une poignée à l'arrivée. Donc travailler comme un taré pour avoir de bonne chances de s'écraser comme une merde à l'arrivée. Ça fait rêver.
[^] # Re: Encore à côté du sujet
Posté par thoasm . En réponse au journal Lettre ouverte à Philippe Souères, roboticien (revue Z). Évalué à 10.
Il y a d'autres facteurs en jeu, sur la vie et le travail. La flexibilité ambiante a imposé aux gens de devoir se déplacer pour pouvoir travailler. Du coup des vieux qui vivaient avec leurs enfants au temps jadis se retrouvent seuls à vieillir sans leurs proches, alors que ni les uns ni les autres n'en sont forcément satisfaits.
C'est une contrainte imposés par certains impératifs d'efficacités de l'industrie qui fait qu'au lieux de profiter du progrès, il apporte des contraintes fortes. De même la concentration industrielle fait que certaines régions se trouvent sinistrées, ou les gens restent parce qu'ils n'ont pas la force ou les finances d'en partir. Ou des générations sacrifiées le temps d'absorber le changement.
On arrive à un point de rupture sur ce plan je pense ou certaines activités sont tellement concentrées et tellement efficaces qu'elles peuvent se concentrer dans un seul pays et déménager à l'envie. Et ou les anciens boulot que tout ça a fait disparaître ne trouvent pas de remplacements, ou alors des remplacements qui sont tellement concurrencés par les automatisme qu'il y a une pression énorme pour avoir des boulots mal payés. Et c'est la seule réponse qu'on trouve : avoir des boulots dévalorisés, et qui curieusement peinent à recruter ce qui n'est pas étranger au fait qu'ils sont mal payés.
Mais on en est toujours à courir après l'emploi, quitte à ce qu'il soit sous valorisé ou sur qualifié avec des milliers de startups dont il ne restera qu'une poignée à l'arrivée. Donc travailler comme un taré pour avoir de bonne chances de s'écraser comme une merde à l'arrivée. Ça fait rêver.