Sans vouloir verser dans l'angélisme et vouloir se passer de toute forme de critique du progrès, cette critique sent un peu le moisi dans le genre "critique du progrès technologique". Rien de très neuf dans les arguments.
Quitte à interroger la place des technologies dans nos vie et leur impact sur l'emploi, pourquoi on en arrive jamais à rediscuter sérieusement les vieilles promesses du progrès qui permettrait d'automatiser les trucs chiants pour profiter un peu de la vie, donc réinterroger radicalement la place du travail dans nos vies et nos sociétés ?
L'exemple typique qui me vient à l'esprit ici c'est la manière de s'occuper des vieux. Peut être que la technologie pourrait apporter des choses sur ce plan, mais ce qui me semble être au coeur du problème c'est qu'on passe une bonne partie de notre temps à travailler, et pendant ce temps là ben on s'occupe pas des vieux. Profiter du progrès, ça pourrait pas être dégager globalement du temps libre pour que les gens puissent passer plus de temps avec leurs proches ? Rajouter du personnel dans les maisons de retraîte qui soit un peu plus considéré socialement qu'actuellement et soumis à des pressions d'efficacités qui les empêchent de passer du temps avec les gens ?
Évidemment c'est une critique ultra radicale vu la vision structurante du travail et du salaire dans nos vies, nos sociétés et notre pouvoir sur la société ...
# Encore à côté du sujet
Posté par thoasm . En réponse au journal Lettre ouverte à Philippe Souères, roboticien (revue Z). Évalué à 10.
Sans vouloir verser dans l'angélisme et vouloir se passer de toute forme de critique du progrès, cette critique sent un peu le moisi dans le genre "critique du progrès technologique". Rien de très neuf dans les arguments.
Quitte à interroger la place des technologies dans nos vie et leur impact sur l'emploi, pourquoi on en arrive jamais à rediscuter sérieusement les vieilles promesses du progrès qui permettrait d'automatiser les trucs chiants pour profiter un peu de la vie, donc réinterroger radicalement la place du travail dans nos vies et nos sociétés ?
L'exemple typique qui me vient à l'esprit ici c'est la manière de s'occuper des vieux. Peut être que la technologie pourrait apporter des choses sur ce plan, mais ce qui me semble être au coeur du problème c'est qu'on passe une bonne partie de notre temps à travailler, et pendant ce temps là ben on s'occupe pas des vieux. Profiter du progrès, ça pourrait pas être dégager globalement du temps libre pour que les gens puissent passer plus de temps avec leurs proches ? Rajouter du personnel dans les maisons de retraîte qui soit un peu plus considéré socialement qu'actuellement et soumis à des pressions d'efficacités qui les empêchent de passer du temps avec les gens ?
Évidemment c'est une critique ultra radicale vu la vision structurante du travail et du salaire dans nos vies, nos sociétés et notre pouvoir sur la société ...