De qui parles-tu ? De ce dernier disciple de Dionysos ? De l'un des derniers grands psychologues de l'âme humaine ? De ce dernier aristocrate : non de cette aristocratie héréditaire qui engendra la décadence de l'Europe, mais de celle de charge qui sait porter les valeurs de l'homme supérieur ? De ce philosophe qui rejetait la morale, car toute morale n'est que l'arme des esclaves pour se soustraire à la domination de ces hommes supérieurs ?
J'ai du mal à voir dans l'éthique nietzchéenne autre chose que ce principe : « c'est le privilège que la nature a donné au plus fort que de se faire obéir des plus faibles ».
Comme tu dois le savoir, on ne peut effectivement pas faire une opposition plus radicale que celle entre un kantien (admirateur de Socrate) et Nietzche. Je le sais bien, et l'ai déjà signalé dans le fil de discussion. Lui qui mena une lutte acharnée, jusqu'à la mort, contre le christianisme qu'il qualifiait de « platonisme pour la plèbe ». Quel amour de l'humanité et des hommes ! quel éthique ! que de se placer avec suffisance au-dessus d'une partie d'entre eux en les qualifiant de « plèbe ».
« Ainsi pleurât Nietzche » dis-tu, et bien qu'il pleure !
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Désobéissons !
Posté par kantien . En réponse au journal Le journal d'Anne Franck et le copyright. Évalué à 1.
De qui parles-tu ? De ce dernier disciple de Dionysos ? De l'un des derniers grands psychologues de l'âme humaine ? De ce dernier aristocrate : non de cette aristocratie héréditaire qui engendra la décadence de l'Europe, mais de celle de charge qui sait porter les valeurs de l'homme supérieur ? De ce philosophe qui rejetait la morale, car toute morale n'est que l'arme des esclaves pour se soustraire à la domination de ces hommes supérieurs ?
J'ai du mal à voir dans l'éthique nietzchéenne autre chose que ce principe : « c'est le privilège que la nature a donné au plus fort que de se faire obéir des plus faibles ».
Comme tu dois le savoir, on ne peut effectivement pas faire une opposition plus radicale que celle entre un kantien (admirateur de Socrate) et Nietzche. Je le sais bien, et l'ai déjà signalé dans le fil de discussion. Lui qui mena une lutte acharnée, jusqu'à la mort, contre le christianisme qu'il qualifiait de « platonisme pour la plèbe ». Quel amour de l'humanité et des hommes ! quel éthique ! que de se placer avec suffisance au-dessus d'une partie d'entre eux en les qualifiant de « plèbe ».
« Ainsi pleurât Nietzche » dis-tu, et bien qu'il pleure !
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.