8) Inutile d'ajouter des options à ddrescue comme indiqué dans la dépêche.
Pourquoi ?
J'ai du mal à comprendre l'intérêt de ne pas faire une première passe récupération très rapide, en sautant le "raclage", puis une deuxième en accès direct et avec plusieurs passes.
Première phase : copie (copying)
1. une première passe avec des sauts de plus en plus grands lorsqu'une zone lentes ou endommagée est rencontrée (skipping)
2. idem dans la direction opposée
3. troisième passe avec des sauts de taille constante
Deuxième phase : rognage (trimming)
4. pour chaque zone de saut, lire secteur par secteur depuis le début jusqu'au premier secteur défectueux puis depuis la fin de la zone jusqu'au premier secteur défectueux
L'option -n arrête l'algorithme ici
Troisième phase : grattage (scrapping)
5. chaque zone restante est lue depuis le début secteur par secteur
Sans options, le programme s'arrête ici
Quatrième phase : nouvel essai (retry, uniquement avec l'option -r n)
6. effectue n passes en essayant chaque zone défectueuse secteur par secteur. La direction est inversée à chaque passe.
Sans options, on a donc le même résultat qu'en exécutant ddrescue avec l'option -n puis en le relançant, la pause en moins. Comme la récupération peut durer plusieurs jours même avec l'option -n, il est peu probable qu'on soit devant l'ordi pour lancer la suite. Ddrescue affiche l'avancement de la récupération de sorte qu'on sait à quelle étape on se trouve. Le fichier mapfile sauvegarde également l'état ce qui permet d'interrompre la récupération n'importe quand - par exemple pour exécuter ddru_ntfsfindbad - et si besoin, de la reprendre plus tard.
L'option -r n'a pas beaucoup d'intérêt, surtout si on n'a pas encore essayé sans. Le taux de réussite en retry sur des secteurs défectueux est de l'ordre de 1%.
[^] # Re: Réaliser plusieurs masters
Posté par Chuck #1 . En réponse à la dépêche ddrescue, dd_rescue, myrescue : récupérer ses données après un crash disque. Évalué à 3.
L'algorithme de récupération de ddrescue (sans options) correspond à ce que tu décris :
Première phase : copie (copying)
1. une première passe avec des sauts de plus en plus grands lorsqu'une zone lentes ou endommagée est rencontrée (skipping)
2. idem dans la direction opposée
3. troisième passe avec des sauts de taille constante
Deuxième phase : rognage (trimming)
4. pour chaque zone de saut, lire secteur par secteur depuis le début jusqu'au premier secteur défectueux puis depuis la fin de la zone jusqu'au premier secteur défectueux
L'option
-narrête l'algorithme iciTroisième phase : grattage (scrapping)
5. chaque zone restante est lue depuis le début secteur par secteur
Sans options, le programme s'arrête ici
Quatrième phase : nouvel essai (retry, uniquement avec l'option
-r n)6. effectue n passes en essayant chaque zone défectueuse secteur par secteur. La direction est inversée à chaque passe.
Sans options, on a donc le même résultat qu'en exécutant ddrescue avec l'option
-npuis en le relançant, la pause en moins. Comme la récupération peut durer plusieurs jours même avec l'option-n, il est peu probable qu'on soit devant l'ordi pour lancer la suite. Ddrescue affiche l'avancement de la récupération de sorte qu'on sait à quelle étape on se trouve. Le fichier mapfile sauvegarde également l'état ce qui permet d'interrompre la récupération n'importe quand - par exemple pour exécuterddru_ntfsfindbad- et si besoin, de la reprendre plus tard.L'option
-rn'a pas beaucoup d'intérêt, surtout si on n'a pas encore essayé sans. Le taux de réussite en retry sur des secteurs défectueux est de l'ordre de 1%.L'option
-daméliore surtout la récupération dans le cas où le noyau groupe les accès disques. Dans d'autres cas, il peut ralentir la récupération. Si l'option-nest utilisée avec un--sector-sizeincorrect, aucune donnée ne sera récupérée ! Donc à moins d'avoir identifié un problème, il est généralement inutile d'utiliser cette option.Cette signature est publiée sous licence WTFPL