Globalement d'accord avec le fait que ce n'est pas simple (sinon proposer un atelier n'aurait pas de sens ...).
Néanmoins est ce le fait de l'outil, ou bien est ce intrinsèque? J'ai l'habitude de dire aux gens que je forme que ce n'est pas parce qu'ils commencent à maîtriser l'outil que tout est gagné. En effet encore faut il savoir comment bâtir une distribution embarquée, et même comment arriver à un objectif fonctionnel à base de composants Linux.
Ceci se retrouve amplifié dans le cas assez fréquent d'un développement croisé, du fait de la dualité PC de développement / cible.
En l'absence des outils proposés par Yocto Project, on peut s'appuyer sur buildroot qui rendra un service similaire mais en étant plus léger (et donc moins ambitieux, il n'y a pas de miracle), ou bien travailler à la main (en mode Do It Yourself).
Pour avoir bâti pendant de nombreuses années des distributions Linux embarquées, il est clair que le mode Do It Yourself trouve vite ses limites dès lors que l'on veut ajouter du contenu logiciel riche dans la distribution, ce qui est de plus en plus fréquent.
[^] # Re: Retour d'expérience
Posté par Cch . En réponse à la dépêche Atelier « Concevoir un système embarqué Linux avec Yocto » en octobre 2015. Évalué à 2.
Globalement d'accord avec le fait que ce n'est pas simple (sinon proposer un atelier n'aurait pas de sens ...).
Néanmoins est ce le fait de l'outil, ou bien est ce intrinsèque? J'ai l'habitude de dire aux gens que je forme que ce n'est pas parce qu'ils commencent à maîtriser l'outil que tout est gagné. En effet encore faut il savoir comment bâtir une distribution embarquée, et même comment arriver à un objectif fonctionnel à base de composants Linux.
Ceci se retrouve amplifié dans le cas assez fréquent d'un développement croisé, du fait de la dualité PC de développement / cible.
En l'absence des outils proposés par Yocto Project, on peut s'appuyer sur buildroot qui rendra un service similaire mais en étant plus léger (et donc moins ambitieux, il n'y a pas de miracle), ou bien travailler à la main (en mode Do It Yourself).
Pour avoir bâti pendant de nombreuses années des distributions Linux embarquées, il est clair que le mode Do It Yourself trouve vite ses limites dès lors que l'on veut ajouter du contenu logiciel riche dans la distribution, ce qui est de plus en plus fréquent.