Pareil, ce qui m’intéressait dans la hp48, c'est qu'on arrivait assez vite aux limites de la machine avec le RPL. Avec l'assembleur, on pouvait alors repousser les limites, et ça nous forçait à nous triturer les méninges pour imaginer de meilleurs algorithmes, pour optimiser la mémoire, pour optimiser les temps de calculs etc...
J'ai beaucoup appris sur la gestion de la mémoire, sur l'optimisation du cpu, sur ce qui étais préférable de faire pour avoir de bonne perf pour faire telle ou telle chose. Je me rendais alors mieux compte des "betises" que je faisais avec des langages plus haut niveau comme le C sur d'autres machines.
[^] # Re: Nostalgie...
Posté par Laurent J (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Calculatrice : matériel et logiciel ouverts ?. Évalué à 4.
Pareil, ce qui m’intéressait dans la hp48, c'est qu'on arrivait assez vite aux limites de la machine avec le RPL. Avec l'assembleur, on pouvait alors repousser les limites, et ça nous forçait à nous triturer les méninges pour imaginer de meilleurs algorithmes, pour optimiser la mémoire, pour optimiser les temps de calculs etc...
J'ai beaucoup appris sur la gestion de la mémoire, sur l'optimisation du cpu, sur ce qui étais préférable de faire pour avoir de bonne perf pour faire telle ou telle chose. Je me rendais alors mieux compte des "betises" que je faisais avec des langages plus haut niveau comme le C sur d'autres machines.
/me qui a toujours sa HP48 sur son bureau