Globalement on va dans le bon sens. Ce qui est regrettable, c'est que le progrès sur le plan des libertés soit dû à un accroissement de popularité des logiciels libres chez les jeunes artistes et non à une prise de conscience de l'importance des standards de communication ouverts. Les formats ouverts se répandent comme se sont répandus les formats fermés : par la soumission de l'homme aux choix du logiciel.
Il y a peut-être un autre facteur qui s’ajoute, même si libre ≠ gratuit, le fait que les logiciels libres soient généralement gratuits peut beaucoup influencer. Il est beaucoup plus facile de distribuer sa production sans clause -nc lorsqu’on n’a pas dépensé des milliers d’euros en licence de logiciels, car l’artiste est alors moins marqué par l’aspect commercial et est moins frileux à autoriser des usages sans contrepartie de sa production (qui est une œuvre de l’esprit), quand ce qu’il a produit a été déjà fait en utilisant des logiciels (des œuvres de l’esprit) sans contrepartie.
Et sur ce plan, il n’y a rien à faire, il faut d’abord que l’artiste commence par utiliser un logiciel qui est distribué de manière à permettre l’absence de contrainte pour accepter de distribuer son propre travail dérivé en permettant également l’absence de contrainte.
Dans ce cas précis, le logiciel libre précède la volonté de l’artiste à publier sous licence libre, donc dans ce cas précis, l’utilisation de logiciel libre ne peut se faire que par la force : la mode, la gratuité, ou la supériorité.
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[^] # Re: Licence
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Comparaison des cartes entre Tremulous et Unvanquished. Évalué à 3.
Il y a peut-être un autre facteur qui s’ajoute, même si libre ≠ gratuit, le fait que les logiciels libres soient généralement gratuits peut beaucoup influencer. Il est beaucoup plus facile de distribuer sa production sans clause -nc lorsqu’on n’a pas dépensé des milliers d’euros en licence de logiciels, car l’artiste est alors moins marqué par l’aspect commercial et est moins frileux à autoriser des usages sans contrepartie de sa production (qui est une œuvre de l’esprit), quand ce qu’il a produit a été déjà fait en utilisant des logiciels (des œuvres de l’esprit) sans contrepartie.
Et sur ce plan, il n’y a rien à faire, il faut d’abord que l’artiste commence par utiliser un logiciel qui est distribué de manière à permettre l’absence de contrainte pour accepter de distribuer son propre travail dérivé en permettant également l’absence de contrainte.
Dans ce cas précis, le logiciel libre précède la volonté de l’artiste à publier sous licence libre, donc dans ce cas précis, l’utilisation de logiciel libre ne peut se faire que par la force : la mode, la gratuité, ou la supériorité.
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