Oui, enfin, il faudra ajouter les ~50 Mo que pèse Firefox, ce qui n'est pas négligeable pour la majorité des applications tierces qui installent des saloperies. Beaucoup d'entre elles pèsent bien moins que cela. Par ailleurs, sauf erreur de ma part, ils n'auront pas le droit d'utiliser la marque Firefox, s'ils fournissent un binaire modifié. Bref, tout ceci risque de rendre la chose moins intéressante et facile. Par ailleurs, tous les utilisateurs que je connais qui se font avoir avec les toolbars pourries lancent Firefox depuis une icône sur le bureau. Installer un navigateur tiers ne changera rien à l'affaire.
Bien sûr, compliquer la vie des crapwares ne va pas résoudre tous les soucis, mais ça va quand même limiter la casse, réduire leurs possibilités, et ça va leur coûter plus cher de pourrir la vie des utilisateurs. S'ils veulent continuer comme avant, il va falloir passer de crapware à malware, et entrer dans la ligne de mire des antivirus/antimalwares, ce qu'ils se sont gardés de faire jusqu'à présent.
[^] # Re: ....
Posté par Olivier . En réponse au journal La fin du "permissive add-on model" chez Mozilla, ou comment flinguer une base d'extensions. Évalué à 7. Dernière modification le 24 août 2015 à 09:20.
Oui, enfin, il faudra ajouter les ~50 Mo que pèse Firefox, ce qui n'est pas négligeable pour la majorité des applications tierces qui installent des saloperies. Beaucoup d'entre elles pèsent bien moins que cela. Par ailleurs, sauf erreur de ma part, ils n'auront pas le droit d'utiliser la marque Firefox, s'ils fournissent un binaire modifié. Bref, tout ceci risque de rendre la chose moins intéressante et facile. Par ailleurs, tous les utilisateurs que je connais qui se font avoir avec les toolbars pourries lancent Firefox depuis une icône sur le bureau. Installer un navigateur tiers ne changera rien à l'affaire.
Bien sûr, compliquer la vie des crapwares ne va pas résoudre tous les soucis, mais ça va quand même limiter la casse, réduire leurs possibilités, et ça va leur coûter plus cher de pourrir la vie des utilisateurs. S'ils veulent continuer comme avant, il va falloir passer de crapware à malware, et entrer dans la ligne de mire des antivirus/antimalwares, ce qu'ils se sont gardés de faire jusqu'à présent.