Bah, une fois qu'ils se sont intégrés, qu'ils ont travaillé pour l'état (un certain nombre d'années) et qu'ils payent des impôts comme citoyens ... Pourquoi ne pas les garder ?
Je ne te dis pas qu'on ne peut pas les garder, je te dis que tu peux imaginer toutes les solutions que tu veux, ça ne marchera pas parce qu'au niveau politique on fait précisément tout pour qu'il n'y ait pas de solution. On veut que l'idée finisse par circuler parmi les réfugiés que la France est un pays infernal où il n'y a aucune perspective, comme ça ils iront chercher asile ailleurs. C'est l'axe principal de la politique migratoire aujourd'hui (l'axe secondaire étant « détruisons les bateaux pour les empêcher de traverser », qui est tout aussi crétin parce qu'ils feront le tour, banane ! ). Malheureusement pour M. le Ministre de l'Intérieur et pour les réfugiés, les autres MM. les Ministres de l'Intérieur ont exactement la même brillante idée (pas de ça chez moi, que le reste de l'Europe s'en démerde ! ), d'où un bordel généralisé et à la clé le sentiment qu'on est débordé par l'ampleur des arrivées.
[^] # Re: Sémantique
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal Et si l'afflux de réfugiés n'était qu'un moyen pour destabiliser l'Europe ?. Évalué à 4.
Je ne te dis pas qu'on ne peut pas les garder, je te dis que tu peux imaginer toutes les solutions que tu veux, ça ne marchera pas parce qu'au niveau politique on fait précisément tout pour qu'il n'y ait pas de solution. On veut que l'idée finisse par circuler parmi les réfugiés que la France est un pays infernal où il n'y a aucune perspective, comme ça ils iront chercher asile ailleurs. C'est l'axe principal de la politique migratoire aujourd'hui (l'axe secondaire étant « détruisons les bateaux pour les empêcher de traverser », qui est tout aussi crétin parce qu'ils feront le tour, banane ! ). Malheureusement pour M. le Ministre de l'Intérieur et pour les réfugiés, les autres MM. les Ministres de l'Intérieur ont exactement la même brillante idée (pas de ça chez moi, que le reste de l'Europe s'en démerde ! ), d'où un bordel généralisé et à la clé le sentiment qu'on est débordé par l'ampleur des arrivées.