Je suis globalement d'accord avec ton point de vue, je veux juste à réagir sur quelques points.
Ce sont des exemples de phénomènes « massifs », et avec un emploi direct. Certes, il y a eu des problèmes (rejet par la société, mauvaise intégration etc.) et la langue n'a posé qu'un problème « mineur » en comparaison. De plus on parle ici de main-d'œuvre, donc sans qualification, ce qui n'est pas forcément ce que l'on demande le plus aujourd'hui ...
Mes arrières-grands-parents paternels ont fait partie de la vague d'immigration italienne, a priori au début des années 1920 (assurément avant 1923), et sans jamais avoir vraiment su si c'était l'une des raisons de leur émigration vers la France, il ne faut pas oublier que nombre d'Italiens ont fuit le fascisme naissant dans leur pays.
Sinon, pour rebondir sur ce que tu dis, mon arrière-grand-père était très qualifié, c'était un ingénieur diplômé en Italie, et il a travaillé sur de nombreux chantiers de lignes de chemins de fer et construction de digues en France (et par la suite à la reconstruction). Il était l'équivalent d'un chef de chantier, mais ça ne l'empêchait pas de poser également physiquement des rails, et avec mon arrière-grand-mère ils vivaient dans un wagon de marchandises loin de tout confort. Leur naturalisation n'aura lieu que quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale, et mon grand-père aura beau être né en France, il n'a pas eu le droit d'accéder à la fonction publique car considéré comme fils de ressortissants étrangers.
Bah, une fois qu'ils se sont intégrés, qu'ils ont travaillé pour l'état (un certain nombre d'années) et qu'ils payent des impôts comme citoyens ... Pourquoi ne pas les garder ?
Ben parce que s'ils veulent l'assurance de rester, il y a un truc qui s'appelle la Nationalité française, et qu'il suffit de demander.
Mais quelles solutions proposerais-tu pour gérer ce problème ? (et réalisables avec les moyens actuels en plus !)
Aider vraiment au développement de l'Afrique francophone, mais ça se rapprocherait sous certaines formes de la colonisation. Et surtout, mettre un terme à toutes les magouilles politicardes de nos partis majoritaires UMPLR/PS et de leurs marionnettes africaines (qu'il faut virer, mais il faudrait virer les nôtres avant), qui sous couvert de verser des aides en perçoivent de leurs complices à la tête de ces pays des marges-arrières conséquentes pour financer leurs partis. Les gens n'ont pas idée à quel point il y a une véritable mafia politique à ce niveau.
Quand tu prends rien que l'exemple d'une exploitation forestière au Mali (où il se murmurait qu'elle appartenait à un (削除) philosophe (削除ここまで)crétin des hautes sphères françaises), où déjà vu les conditions de travail tu te demandes si l'exploitation est bien « légale », et où on te sert un salaire de chef de chantier indécent (dans le sens où c'est un salaire mensuel à 6 chiffres) pour que tu fermes les yeux lorsqu'un homme de main de politicards Français viendra se servir d'argent liquide dans le coffre de la « société », tandis que la-dite société bénéficie de passe-droits, ne paye quasi pas d'impôts localement, et qu'elle perçoit des « subventions » par l'État malien, tu comprends à quel point, rien que de ton petit aperçu, à ta petite échelle, il y a un trafic financier monstrueux.
[^] # Re: Sémantique
Posté par Foutaises . En réponse au journal Et si l'afflux de réfugiés n'était qu'un moyen pour destabiliser l'Europe ?. Évalué à 3. Dernière modification le 19 août 2015 à 13:45.
Je suis globalement d'accord avec ton point de vue, je veux juste à réagir sur quelques points.
Mes arrières-grands-parents paternels ont fait partie de la vague d'immigration italienne, a priori au début des années 1920 (assurément avant 1923), et sans jamais avoir vraiment su si c'était l'une des raisons de leur émigration vers la France, il ne faut pas oublier que nombre d'Italiens ont fuit le fascisme naissant dans leur pays.
Sinon, pour rebondir sur ce que tu dis, mon arrière-grand-père était très qualifié, c'était un ingénieur diplômé en Italie, et il a travaillé sur de nombreux chantiers de lignes de chemins de fer et construction de digues en France (et par la suite à la reconstruction). Il était l'équivalent d'un chef de chantier, mais ça ne l'empêchait pas de poser également physiquement des rails, et avec mon arrière-grand-mère ils vivaient dans un wagon de marchandises loin de tout confort. Leur naturalisation n'aura lieu que quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale, et mon grand-père aura beau être né en France, il n'a pas eu le droit d'accéder à la fonction publique car considéré comme fils de ressortissants étrangers.
Ben parce que s'ils veulent l'assurance de rester, il y a un truc qui s'appelle la Nationalité française, et qu'il suffit de demander.
Aider vraiment au développement de l'Afrique francophone, mais ça se rapprocherait sous certaines formes de la colonisation. Et surtout, mettre un terme à toutes les magouilles politicardes de nos partis majoritaires UMPLR/PS et de leurs marionnettes africaines (qu'il faut virer, mais il faudrait virer les nôtres avant), qui sous couvert de verser des aides en perçoivent de leurs complices à la tête de ces pays des marges-arrières conséquentes pour financer leurs partis. Les gens n'ont pas idée à quel point il y a une véritable mafia politique à ce niveau.
Quand tu prends rien que l'exemple d'une exploitation forestière au Mali (où il se murmurait qu'elle appartenait à un
(削除) philosophe (削除ここまで)crétin des hautes sphères françaises), où déjà vu les conditions de travail tu te demandes si l'exploitation est bien « légale », et où on te sert un salaire de chef de chantier indécent (dans le sens où c'est un salaire mensuel à 6 chiffres) pour que tu fermes les yeux lorsqu'un homme de main de politicards Français viendra se servir d'argent liquide dans le coffre de la « société », tandis que la-dite société bénéficie de passe-droits, ne paye quasi pas d'impôts localement, et qu'elle perçoit des « subventions » par l'État malien, tu comprends à quel point, rien que de ton petit aperçu, à ta petite échelle, il y a un trafic financier monstrueux.