Et non, ce n'est pas de leur faute si en France ils ont interdiction de travailler tant que leur statut n'a pas été clarifié. Le contribuable devrait donc plutôt s'en prendre aux politiques qui font exprès de traîner la patte dans l'espoir que maltraiter les gens les incitera à échouer ailleurs.
Plutôt que de tout faire « à la va vite » et accepter tout le monde directement, une idée serait de proposer, durant la période où le statut n'est pas clarifié, des travaux d'intérêt généraux (travail pour l'État, rémunéré) dans diverses branches qui en ont besoin : hôpitaux, services à la personne, bâtiment, entretien de la ville etc ...
Cela ferait d'une pierre deux coups : relance (un peu) l'économie (on récupère de la main d'oeuvre), permet de développer les infrastructures, et les gens travaillent pour l'état (ce qui évite les fraudes ou les pressions sur les employés à cause de leur statut). Mieux, on peut délivrer des « diplômes » disant que le travailleur est compétent, ce qui lui permet de s'insérer sur le marché du travail ensuite.
Bon, le problème, c'est que les gens ne seraient pas forcément qualifiés pour des postes « élevés » ou « à risques » (ex : hôpitaux, génie civil ...) : ce qui ajoute le coût d'une formation supplémentaire ...
[^] # Re: Sémantique
Posté par Aluminium95 . En réponse au journal Et si l'afflux de réfugiés n'était qu'un moyen pour destabiliser l'Europe ?. Évalué à 0.
Plutôt que de tout faire « à la va vite » et accepter tout le monde directement, une idée serait de proposer, durant la période où le statut n'est pas clarifié, des travaux d'intérêt généraux (travail pour l'État, rémunéré) dans diverses branches qui en ont besoin : hôpitaux, services à la personne, bâtiment, entretien de la ville etc ...
Cela ferait d'une pierre deux coups : relance (un peu) l'économie (on récupère de la main d'oeuvre), permet de développer les infrastructures, et les gens travaillent pour l'état (ce qui évite les fraudes ou les pressions sur les employés à cause de leur statut). Mieux, on peut délivrer des « diplômes » disant que le travailleur est compétent, ce qui lui permet de s'insérer sur le marché du travail ensuite.
Bon, le problème, c'est que les gens ne seraient pas forcément qualifiés pour des postes « élevés » ou « à risques » (ex : hôpitaux, génie civil ...) : ce qui ajoute le coût d'une formation supplémentaire ...