La crise a permis aux capitalistes les plus virulents d'exploser leurs revenus.
Faut pas déconner, c'est carrément faux. La crise dont on parle a deux niveaux, le premier niveau est une crise boursière/financière (la crise des subprimes), le deuxième est la crise de la dette (Islande, Portugal, Espagne, Grèce, etc). La première a coûté un max aux capitalistes; la deuxième, peut-être pas autant (il ne faut pas oublier que des pays qui font défaut sur une partie de leur dette, comme la Grèce l'a fait il y a quelques années, entraîne des pertes sèches en capital—c'est la justification des taux d'intérêt élevés).
Du coup, il est indéniable que certains petits malins s'en s'ont mis plein les poches (notamment dans la spéculation financière), mais d'autres ont beaucoup perdu aussi dans ces activités risquées, et le capitaliste "standard" (qui détient le capital des entreprises) a plutôt perdu du pognon pendant la crise (il suffit de regarder l'évolution des indices boursiers). Personne n'a voulu la crise, elle est la simple conséquence d'actions irréfléchies (le rasoir d'Hanlon est toujours l'explication la plus parcimonieuse).
[^] # Re: à qui profite le crime ?
Posté par arnaudus . En réponse au journal Et si l'afflux de réfugiés n'était qu'un moyen pour destabiliser l'Europe ?. Évalué à -2.
Faut pas déconner, c'est carrément faux. La crise dont on parle a deux niveaux, le premier niveau est une crise boursière/financière (la crise des subprimes), le deuxième est la crise de la dette (Islande, Portugal, Espagne, Grèce, etc). La première a coûté un max aux capitalistes; la deuxième, peut-être pas autant (il ne faut pas oublier que des pays qui font défaut sur une partie de leur dette, comme la Grèce l'a fait il y a quelques années, entraîne des pertes sèches en capital—c'est la justification des taux d'intérêt élevés).
Du coup, il est indéniable que certains petits malins s'en s'ont mis plein les poches (notamment dans la spéculation financière), mais d'autres ont beaucoup perdu aussi dans ces activités risquées, et le capitaliste "standard" (qui détient le capital des entreprises) a plutôt perdu du pognon pendant la crise (il suffit de regarder l'évolution des indices boursiers). Personne n'a voulu la crise, elle est la simple conséquence d'actions irréfléchies (le rasoir d'Hanlon est toujours l'explication la plus parcimonieuse).