Précaution préliminaire : ce que je vais énoncer ne veut participer en rien d'un discours haineux, raciste ou xénophobe.
Un bon moyen de comprendre les immigrés est le point de vue de l'empathie, être capable de se mettre à leur place et envisager ce que l'on choisirait de faire dans leur situation. En partant de ce principe, il est facile de réaliser qu'il y a beaucoup de pays dans le monde où l'on ne voudrait pas rester plus d'une seconde en temps qu'autochtone. Vouloir émigrer, dans ces conditions, ne relève en aucune manière d'une volonté criminelle.
Ceci posé, dans quelle situation se retrouve un émigré, une fois arrivé dans nos contrées ? En attendant de se voir attribuer un éventuel statut, il est dans l'impossibilité de travailler. Travailler au noir, pour ceux qui arrivent à en trouver l'occasion, est une échappatoire, certes illégale, mais compréhensible. Ceux qui n'en trouvent pas l'occasion sont exposés à être confrontés à une grande misère. Il n'y a pas besoin d'avoir lu la totalité de la section de sociologie d'une bibliothèque pour comprendre que c'est la misère, quelle que soit sa forme, pas forcément seulement matérielle, elle peut aussi être intellectuelle, qui expose à la délinquance.
Alors, dire que les immigrés sont des travailleurs au black, c'est faux, dire qu'ils sont particulièrement exposés à devoir travailler au noir se rapproche plus de la vérité. Même chose pour la délinquance. Par contre, émettre des protestations de vierges effarouchées à chaque fois qu'on aborde ce sujet afin de ne pas mettre en correspondance les deux termes des équations, c'est favoriser les commentateurs sans beaucoup de scrupules à s'en emparer. Suivez mon regard...
Maintenant, la vraie question qui me taraude, et qui me vaudrait de vouer une authentique reconnaissance à qui éclairerait ma lanterne est la suivante. Quel est le rapport avec SUSE, là dedans ?
[^] # Re: He ben
Posté par Philip Marlowe . En réponse au journal Et si l'afflux de réfugiés n'était qu'un moyen pour destabiliser l'Europe ?. Évalué à 10.
Précaution préliminaire : ce que je vais énoncer ne veut participer en rien d'un discours haineux, raciste ou xénophobe.
Un bon moyen de comprendre les immigrés est le point de vue de l'empathie, être capable de se mettre à leur place et envisager ce que l'on choisirait de faire dans leur situation. En partant de ce principe, il est facile de réaliser qu'il y a beaucoup de pays dans le monde où l'on ne voudrait pas rester plus d'une seconde en temps qu'autochtone. Vouloir émigrer, dans ces conditions, ne relève en aucune manière d'une volonté criminelle.
Ceci posé, dans quelle situation se retrouve un émigré, une fois arrivé dans nos contrées ? En attendant de se voir attribuer un éventuel statut, il est dans l'impossibilité de travailler. Travailler au noir, pour ceux qui arrivent à en trouver l'occasion, est une échappatoire, certes illégale, mais compréhensible. Ceux qui n'en trouvent pas l'occasion sont exposés à être confrontés à une grande misère. Il n'y a pas besoin d'avoir lu la totalité de la section de sociologie d'une bibliothèque pour comprendre que c'est la misère, quelle que soit sa forme, pas forcément seulement matérielle, elle peut aussi être intellectuelle, qui expose à la délinquance.
Alors, dire que les immigrés sont des travailleurs au black, c'est faux, dire qu'ils sont particulièrement exposés à devoir travailler au noir se rapproche plus de la vérité. Même chose pour la délinquance. Par contre, émettre des protestations de vierges effarouchées à chaque fois qu'on aborde ce sujet afin de ne pas mettre en correspondance les deux termes des équations, c'est favoriser les commentateurs sans beaucoup de scrupules à s'en emparer. Suivez mon regard...
Maintenant, la vraie question qui me taraude, et qui me vaudrait de vouer une authentique reconnaissance à qui éclairerait ma lanterne est la suivante. Quel est le rapport avec SUSE, là dedans ?