Le pb majeure, surtout quand la surveillance touche les jeunes générations, c'est que cela les pousse à devenir des moutons.
C'est déjà pas gagné à l'adolescence pour se créer une identité mais là, rien que le fait de savoir que n'importe qui PEUT savoir tout sur vous va vous conduire à rentrer dans le rang et fermer votre gueule.
D'ailleurs, pourquoi ne pas directement mettre nos ados en prison pour bien les surveiller et ainsi être préventivement sûrs qu'ils ne font pas de conneries?
C'est un peu un choix de société. Pour le bien-être des gens on ne s'attaque qu'a augmenter leur productivité. Ca passe par plus de discipline, de surveillance et de punition (il faut bien agir une fois qu'on a attrapé le petit sécheur), et ça n'écarte pas le risque qu'ils deviennent des moutons.
La productivité c'est un peu le seul trucs lié au bien-être pour lequel on fait des efforts d'objectivations. C'est avoir un travail, c'est la croissance du PIB, l'absence de chômage.
On pourrait aussi tenir compte de la quantité d'anti-dépresseur consommés par la population ou la quantité de congé maladie de longue durée. Mais c'est pas encore évident de lié ces données à des modes d'enseignements qui seraient peut-être moins disciplinaires et punitifs.
[^] # Re: effet de prison panoptique
Posté par j_m . En réponse au journal La liberté s'amenuise pour les écoliers. Évalué à 2.
C'est un peu un choix de société. Pour le bien-être des gens on ne s'attaque qu'a augmenter leur productivité. Ca passe par plus de discipline, de surveillance et de punition (il faut bien agir une fois qu'on a attrapé le petit sécheur), et ça n'écarte pas le risque qu'ils deviennent des moutons.
La productivité c'est un peu le seul trucs lié au bien-être pour lequel on fait des efforts d'objectivations. C'est avoir un travail, c'est la croissance du PIB, l'absence de chômage.
On pourrait aussi tenir compte de la quantité d'anti-dépresseur consommés par la population ou la quantité de congé maladie de longue durée. Mais c'est pas encore évident de lié ces données à des modes d'enseignements qui seraient peut-être moins disciplinaires et punitifs.