Selon mon approche, le projet GNU a été à l’origine du paradigme de logiciels libres pour l’aspect sociétal, et de manière concret défendre l’idée que tout logiciel devrait être libre. Avec la licence GPL, le projet GNU propose un domaine concret au sein duquel le projet GNU peut se concrétiser, au sein duquel les logiciels sont libres dans le sens originel du projet GNU. Sous licence GPL, tout logiciel peut donc être vu comme faisant partie du projet « de société » GNU mais peuvent également de manière concrète s’intégrer à un système GNU. Car le seul fait d’être un logiciel libre ne suffit pas forcément, ni d’un point de vue pratique, ni d’un point de vue philosophique vis-à-vis du projet GNU. Un logiciel libre doit être compatible avec la GPL, et le copyleft est un attribut supplémentaire pour l’aspect philosophique, sociétalement du projet GNU. C’est comme si la GPL proposait au-delà du concept de logiciel libre, un dôme protecteur sous lequel il est possible de vivre concrètement le projet GNU en toute sécurité juridique (c’est le but). Cela n’empêche pas les désaccords et les malentendus. Certaines licences seront considérées libres par la FSF-même, alors qu’elles seront incompatibles avec la GPL. Certaines de ces licences placent le logiciel en dehors du dôme originellement proposé par le projet GNU et la GPL, alors même qu’elles proposeront peut-être un autre dôme, mais distinct... (je trouve ça dommage)
Par ailleurs, il y a bien un aspect dit engagé sociétallement, philosophiquement, politiquement, que certains fuiront comme la peste alors même qu’ils apprécieront d’autres avantages, dits parfois collatéraux, des logiciels libres et de la licence GPL.
Nous n’arrêterons jamais de nous percevoir différent de la sorte, et les logiciels libres que certains nommerons Open Source, autant que les systèmes que certains appellerons GNU et d’autres Linux, sans parler des autres systèmes ou logiciels, BSD, Haiku, LibreOffice et autres, seront autant de lieux de "dispute" autour des approches et des valeurs véhiculées, mises en œuvre ou valorisées, volontairement ou pas...
[^] # Re: Merci au projet GNU !
Posté par Space_e_man (site web personnel) . En réponse au journal C'est lundi : Mon expérience Linux ou l'utopie devient réalité extatique. Évalué à 0.
Je comprends bien.
Selon mon approche, le projet GNU a été à l’origine du paradigme de logiciels libres pour l’aspect sociétal, et de manière concret défendre l’idée que tout logiciel devrait être libre. Avec la licence GPL, le projet GNU propose un domaine concret au sein duquel le projet GNU peut se concrétiser, au sein duquel les logiciels sont libres dans le sens originel du projet GNU. Sous licence GPL, tout logiciel peut donc être vu comme faisant partie du projet « de société » GNU mais peuvent également de manière concrète s’intégrer à un système GNU. Car le seul fait d’être un logiciel libre ne suffit pas forcément, ni d’un point de vue pratique, ni d’un point de vue philosophique vis-à-vis du projet GNU. Un logiciel libre doit être compatible avec la GPL, et le copyleft est un attribut supplémentaire pour l’aspect philosophique, sociétalement du projet GNU. C’est comme si la GPL proposait au-delà du concept de logiciel libre, un dôme protecteur sous lequel il est possible de vivre concrètement le projet GNU en toute sécurité juridique (c’est le but). Cela n’empêche pas les désaccords et les malentendus. Certaines licences seront considérées libres par la FSF-même, alors qu’elles seront incompatibles avec la GPL. Certaines de ces licences placent le logiciel en dehors du dôme originellement proposé par le projet GNU et la GPL, alors même qu’elles proposeront peut-être un autre dôme, mais distinct... (je trouve ça dommage)
Par ailleurs, il y a bien un aspect dit engagé sociétallement, philosophiquement, politiquement, que certains fuiront comme la peste alors même qu’ils apprécieront d’autres avantages, dits parfois collatéraux, des logiciels libres et de la licence GPL.
Nous n’arrêterons jamais de nous percevoir différent de la sorte, et les logiciels libres que certains nommerons Open Source, autant que les systèmes que certains appellerons GNU et d’autres Linux, sans parler des autres systèmes ou logiciels, BSD, Haiku, LibreOffice et autres, seront autant de lieux de "dispute" autour des approches et des valeurs véhiculées, mises en œuvre ou valorisées, volontairement ou pas...