• [^] # Re: Les aléas de l'innovation

    Posté par . En réponse au journal Comment mon expérience Linux est en train de tourner au fiasco. Évalué à 3.

    oui, je comprends, le changement, le renouveau, mais est-ce que cela doit être fait à la place de ou en plus ?

    -> Par exemple en matière automobile (l'exemple parfait hein ?) l’innovation c'est l'électrique. Vous seriez heureux que demain la seule voiture que vous puissiez acheter soit électrique, sauf à acheter une voiture faite au vietnam ?

    -> Je vais prendre un autre exemple simpliste : un logiciel simple, une calculatrice, est-ce que ça doit évoluer régulièrement ? Est-ce qu'il faut absolument un convertisseur km <-> année-lumière, est-ce qu'on peut considérer que c'est un projet mort parce que depuis 10 ans, elle fait les opérations courantes (les trucs dont on se sert ?)

    Même dans le cas de la calculatrice, puisque de plus en plus d’appareils sont tactiles, doit on abandonner la prise en charge du pavé numérique pour s'en servir : on ne pourrait plus qu'appuyer sur des touches virtuelles ?

    Je n'ai pas de réponses, mais globalement j'ai l'impression que dans toutes les évolutions les fondamentaux sont toujours là et qu'on ajoute des options et/ou on fabrique des raccourcis mais que l'on peut toujours simplement faire ce pour quoi c'est fait à la base. En général, j'ai l'impression que seuls les entreprises/organisations en position dominante et/ou non assujetties à la colère des clients peuvent faire un peu ce qu'elles veulent et finir par imposer des trucs ou les gens "finissent par s'habituer", plutôt que de proposer des évolutions en plus, évolutions qui finissent pas supplanter les anciennes méthodes, ou pas. Mais ça doit être vieux jeu comme concept.

    Alors on peut considérer que la barre des taches c'est trop has-been, de même que la prise en charge du clavier pour une calculatrice. Moi j'aurais pas supprimé le glissé déposé dans la barre des taches, mais je fais pas, donc je ne cherche pas à imposer et je ne fais pas de journaux il est vrai. Je change de crémerie. c'est dommage, mais il paraît aujourd'hui que tout est précaire, la travail, la famille, la vie, pourquoi les logiciels ne suivraient pas le mouvement de l'éternel changement ?

    Je pense que c'est un truc qui pourrait être intéressant à étudier en terme de philosophie.