En maths, un théorème part d'un ensemble d'axiomes (des trucs qu'on suppose être vrais pour les besoins de la démonstration), puis on construit un raisonnement là dessus.
Du coup, à moins d'une erreur dans la construction (on a oublié un axiome qui est nécessaire pour qu'une des étapes de la démonstration fonctionne, par exemple), le théorème lui-même, il est immuable.
La question qui se pose, c'est surtout de savoir si les axiomes sont vérifiés dans une situation donnée, en l'occurrence, dans la réalité avec les lois de la physique.
En physique, on construit des modèles mathématiques que l'on raffine petit à petit pour tenir compte de plus de paramètres. La mécanique de Newton "fonctionne" toujours, seulement aujourd'hui on sait qu'elle a ses limites (quand on se rapproche trop de la vitesse de la lumière par exemple). On cherche juste un modèle qui s'approche le plus possible des observations, puis on essaie de comprendre pourquoi il n'est pas parfait et comment on peut encore l'améliorer, et on recommence. Le modèle précédent n'est pas forcément invalidé, simplement, on limite les cas dans lesquels il peut s'appliquer.
[^] # Re: OSV + Renault + ARM
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche La voiture en open source. Évalué à 3.
Le théorème tient debout, je pense.
En maths, un théorème part d'un ensemble d'axiomes (des trucs qu'on suppose être vrais pour les besoins de la démonstration), puis on construit un raisonnement là dessus.
Du coup, à moins d'une erreur dans la construction (on a oublié un axiome qui est nécessaire pour qu'une des étapes de la démonstration fonctionne, par exemple), le théorème lui-même, il est immuable.
La question qui se pose, c'est surtout de savoir si les axiomes sont vérifiés dans une situation donnée, en l'occurrence, dans la réalité avec les lois de la physique.
En physique, on construit des modèles mathématiques que l'on raffine petit à petit pour tenir compte de plus de paramètres. La mécanique de Newton "fonctionne" toujours, seulement aujourd'hui on sait qu'elle a ses limites (quand on se rapproche trop de la vitesse de la lumière par exemple). On cherche juste un modèle qui s'approche le plus possible des observations, puis on essaie de comprendre pourquoi il n'est pas parfait et comment on peut encore l'améliorer, et on recommence. Le modèle précédent n'est pas forcément invalidé, simplement, on limite les cas dans lesquels il peut s'appliquer.