On a vu Sarkozy, on a vu Hollande , et peut être verra on Marine Mais au final rien ne changera.
Pourtant, des tas de choses changent, grâce à nos dirigeants :
– ils ont construit l’Europe de la concurrence entre les pauvres (qui doivent « faire des efforts ») et de l’évasion fiscale pour les riches (qui récoltent les fruits des efforts),
– ils ont imposé le Mark comme monnaie commune, au détriment des économies de tous les pays sauf l’Allemagne (et encore les pauvres allemands doivent aussi « faire des efforts »),
– ils ont réussi à diviser les populations en désignant des boucs émissaires (les roms, les musulmans, les Grecs, les chômeurs, les fonctionnaires...),
– ils ont développé la surveillance de masse au nom de la lutte contre le terrorisme, le fichage génétique des opposants au prétexte de la lutte contre la pédophilie,
– ils ont fait des guerres qui ont eu pour principal effet de désigner notre pays comme ennemi pour des terroristes illuminés (parce que comme pour les guerres américaines, le résultat sur place n’est pas toujours celui attendu)...
On a coutume de dire que les dirigeants politiques ne peuvent rien faire. C’est tout le contraire, ils ont fait beaucoup, c’est bien pour ça qu’on en est là. Et même si on a encore du mal à l’imaginer, il feront encore pire, je n’en doute pas.
Le discours comme quoi tout serait inévitable et que les dirigeants politiques seraient impuissants les absout d’agir dans le sens de l’intérêt général.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Comment ça, rien ne change ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Marine versus Windaube 10 !. Évalué à 9.
Pourtant, des tas de choses changent, grâce à nos dirigeants :
– ils ont construit l’Europe de la concurrence entre les pauvres (qui doivent « faire des efforts ») et de l’évasion fiscale pour les riches (qui récoltent les fruits des efforts),
– ils ont imposé le Mark comme monnaie commune, au détriment des économies de tous les pays sauf l’Allemagne (et encore les pauvres allemands doivent aussi « faire des efforts »),
– ils ont réussi à diviser les populations en désignant des boucs émissaires (les roms, les musulmans, les Grecs, les chômeurs, les fonctionnaires...),
– ils ont développé la surveillance de masse au nom de la lutte contre le terrorisme, le fichage génétique des opposants au prétexte de la lutte contre la pédophilie,
– ils ont fait des guerres qui ont eu pour principal effet de désigner notre pays comme ennemi pour des terroristes illuminés (parce que comme pour les guerres américaines, le résultat sur place n’est pas toujours celui attendu)...
On a coutume de dire que les dirigeants politiques ne peuvent rien faire. C’est tout le contraire, ils ont fait beaucoup, c’est bien pour ça qu’on en est là. Et même si on a encore du mal à l’imaginer, il feront encore pire, je n’en doute pas.
Le discours comme quoi tout serait inévitable et que les dirigeants politiques seraient impuissants les absout d’agir dans le sens de l’intérêt général.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone