C'est bien le noeud du problème (celui ici évoqué : le syndicalisme)
Mon grand-père disait « le syndicalisme français est mort le jour où les syndicats ont acceptés les jours de délégation »
C'était un dur, mais il avait raison.
D'un côté il y a une réelle pression sociale très forte dans beaucoup de secteurs du privé, qui empêche, contraint au moins, le fait de se syndiquer. C'est une pu**** de réalité que l'adhésion a un syndicat peut signer ta carrière et son arrêt.
D'un autre côté il y a cet historique syndical qui n'est pas aussi glorieux qu'on nous le rabache, s'arc-boutant un peu trop souvent sur "les grandes luttes" (de nos grands parents) en passant sous silence une volonté plus récente d'opposition systématique idéologique, et un éclatement politique des familles syndicales. Or le syndicat n'est pas (ne devrait pas être) la politique.
Les deux s'entrechoquent et s'auto-alimentent.
Enfin, il reste quelques héros. Probablement.
Tout comme ces héros du service public qui à quelques un tiennent des services entiers, à côté d'une ribambelles de collègues disons moins efficaces ...
C'est un serpent qui se mord la queue, oui. Et ce n'est pas individuellement qu'on pourra faire autre chose (que se mettre des batons dans les roues de sa propre carrière). C'est bien aux syndicats de changer.
ps : perso, la dernière fois que j'ai fait grêve, avec moins de 5% de l'effectif de mon agence d'alors, on s'en apperçu ensuite qu'on s'était fait bai*** la gueu**, et que cette grêve n'avait en fait pour objet que de défendre les intérêts de "high-tech", l'agence d'à côté. Filouterie et honnêteté, poutre paille et toussa ...
[^] # Re: C'est partout pareil
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal François Hollande visite 42, non mais allô quoi.... Évalué à 6. Dernière modification le 30 juillet 2015 à 13:41.
C'est bien le noeud du problème (celui ici évoqué : le syndicalisme)
Mon grand-père disait « le syndicalisme français est mort le jour où les syndicats ont acceptés les jours de délégation »
C'était un dur, mais il avait raison.
D'un côté il y a une réelle pression sociale très forte dans beaucoup de secteurs du privé, qui empêche, contraint au moins, le fait de se syndiquer. C'est une pu**** de réalité que l'adhésion a un syndicat peut signer ta carrière et son arrêt.
D'un autre côté il y a cet historique syndical qui n'est pas aussi glorieux qu'on nous le rabache, s'arc-boutant un peu trop souvent sur "les grandes luttes" (de nos grands parents) en passant sous silence une volonté plus récente d'opposition systématique idéologique, et un éclatement politique des familles syndicales. Or le syndicat n'est pas (ne devrait pas être) la politique.
Les deux s'entrechoquent et s'auto-alimentent.
Enfin, il reste quelques héros. Probablement.
Tout comme ces héros du service public qui à quelques un tiennent des services entiers, à côté d'une ribambelles de collègues disons moins efficaces ...
C'est un serpent qui se mord la queue, oui. Et ce n'est pas individuellement qu'on pourra faire autre chose (que se mettre des batons dans les roues de sa propre carrière). C'est bien aux syndicats de changer.
ps : perso, la dernière fois que j'ai fait grêve, avec moins de 5% de l'effectif de mon agence d'alors, on s'en apperçu ensuite qu'on s'était fait bai*** la gueu**, et que cette grêve n'avait en fait pour objet que de défendre les intérêts de "high-tech", l'agence d'à côté. Filouterie et honnêteté, poutre paille et toussa ...