Ce n'est pas si anodin cette histoire de diplôme et de qualifications
On est bien d'accord. Cela fait 20 ans que je la prends dans la gueule, alors en effet ce n'est pas anodin.
c'est le résultat d'années de luttes syndicales et sociales
Que viennent faire les luttes syndicales et sociales là dedans ? Ah, tu fais un amalgamme entre "diplôme" et "position sociale", dans ton argumentaire ? Et tu penses que c'est un acquis social gagné de haute lutte que le destin d'un citoyen soit déterminé par son diplôme, donc avant 20 ou 30 ans ? J'ai mal rien qu'à lire ça.
exact inverse de la concurrence entre établissements d'enseignement
Fuck*** lol. On dirait un tract de la cgt.
En quoi une concurence entre établissements serait mauvaise ? exactement
Ce qui serait mauvais, c'est que les crédits accordés par la Force Publique y soient assujettis. Ce qui serait mauvais c'est que des fonds privées puissent financer des programmes au lieu de financer des labos. Beaucoup de chose seraient mauvaises, et beaucoup le sont déjà. Mais, s'il te plait, prenons la définition de concurrence, et aucun extrapolation politique du terme, afin d'être d'accord sur le vocabulaire avant tout : et alors tu verra que le problème est déjà là, depuis longtemps, et mis en oeuvre par notre chère "école publique". L'école devrait former des citoyens, l'université des intellectuels. Que l'on souhaite défendre une qualité de service publique d'éducation nationale est légitime et noble, mais cela n'a rien à voir avec la réalité sociale d'une part, ni économique d'autre part.
ps : un exemple pour mettre sur la piste de la contradiction à ce fallacieux discours syndical fourre-tout, déformant définition et valeurs. Cambridge et Oxford sont des écoles publiques. Avec des programmes exemplaires d'intégration sociale. Elles sont en concurrence farouche depuis longtemps. Où est le problème lorsqu'on est avant tout attaché à des valeurs de services publics, de nation et d'égalité ?
[^] # Re: Lol
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal François Hollande visite 42, non mais allô quoi.... Évalué à 6. Dernière modification le 29 juillet 2015 à 17:17.
On est bien d'accord. Cela fait 20 ans que je la prends dans la gueule, alors en effet ce n'est pas anodin.
Que viennent faire les luttes syndicales et sociales là dedans ? Ah, tu fais un amalgamme entre "diplôme" et "position sociale", dans ton argumentaire ? Et tu penses que c'est un acquis social gagné de haute lutte que le destin d'un citoyen soit déterminé par son diplôme, donc avant 20 ou 30 ans ? J'ai mal rien qu'à lire ça.
Fuck*** lol. On dirait un tract de la cgt.
En quoi une concurence entre établissements serait mauvaise ? exactement
Ce qui serait mauvais, c'est que les crédits accordés par la Force Publique y soient assujettis. Ce qui serait mauvais c'est que des fonds privées puissent financer des programmes au lieu de financer des labos. Beaucoup de chose seraient mauvaises, et beaucoup le sont déjà. Mais, s'il te plait, prenons la définition de concurrence, et aucun extrapolation politique du terme, afin d'être d'accord sur le vocabulaire avant tout : et alors tu verra que le problème est déjà là, depuis longtemps, et mis en oeuvre par notre chère "école publique". L'école devrait former des citoyens, l'université des intellectuels. Que l'on souhaite défendre une qualité de service publique d'éducation nationale est légitime et noble, mais cela n'a rien à voir avec la réalité sociale d'une part, ni économique d'autre part.
ps : un exemple pour mettre sur la piste de la contradiction à ce fallacieux discours syndical fourre-tout, déformant définition et valeurs. Cambridge et Oxford sont des écoles publiques. Avec des programmes exemplaires d'intégration sociale. Elles sont en concurrence farouche depuis longtemps. Où est le problème lorsqu'on est avant tout attaché à des valeurs de services publics, de nation et d'égalité ?