Merci pour ce commentaire censé qui répond finalement à ma question.
Concernant les deux hypothèses:
La première n'est là que pour définir les capacités de l'outil. On me dit: l'outil cible les contestataires. Je ne fais que dire que les contestataires sont parfois "bons" et parfois "mauvais", l'outil ne favorise pas l'un envers l'autre.
Maintenant, sur la condamnation de l'outil en lui-même, il faut (comme pour tor ou pnp), distinguer l'outil du mauvais usage.
Et de nouveau, le mauvais usage est UN argument. On ne peut pas le reprendre dans tout les arguments pour prétendre qu'il y en a plusieurs.
Concernant la deuxième hypothèse.
Premièrement, utiliser la surveillance pour arrêter quelqu'un, c'est un mauvais usage.
Comme expliqué plus tôt, la surveillance permet de lutter contre le terrorisme en découvrant quels sont les réseaux qui font passer de "engagé citoyen" à "terroriste qui se cache". Dans ce cas, les personnes surveillées sont toutes innocentes, et ne doivent jamais être arrêtées.
Deuxièmement, il faut se méfier des conclusions hâtives à propos des faux positifs. Un faux-positif, ce n'est pas un internaute qui se retrouve sur un tchat islamique, c'est un individu qui déclenche TOUT les marqueurs: sur internet mais aussi dans la vraie vie. Or, certains de ces marqueurs réduisent considérablement le groupe "innocents" tout en étant assez efficace sur le groupe "terroriste". En d'autres termes: 0.01% est p-e globalement un petit nombre, mais cela ne veut pas dire que le nombre réaliste n'est pas beaucoup plus petit (si tu as 3 marqueurs non corrélé avec une efficacité de 99% et un taux de faux-positif de 1%, tu as déjà une efficacité de 97% et un taux de faux-positif de 0.0001%).
Cela ne veut pas dire que ton argument des faux-positif n'est pas un argument pertinent, merci de finalement fournir un vrai argument par rapport à ma question de départ.
[^] # Re: Qui est trahi ?
Posté par j-c_32 . En réponse au journal La trahison de qui ?. Évalué à 0.
Merci pour ce commentaire censé qui répond finalement à ma question.
Concernant les deux hypothèses:
La première n'est là que pour définir les capacités de l'outil. On me dit: l'outil cible les contestataires. Je ne fais que dire que les contestataires sont parfois "bons" et parfois "mauvais", l'outil ne favorise pas l'un envers l'autre.
Maintenant, sur la condamnation de l'outil en lui-même, il faut (comme pour tor ou pnp), distinguer l'outil du mauvais usage.
Et de nouveau, le mauvais usage est UN argument. On ne peut pas le reprendre dans tout les arguments pour prétendre qu'il y en a plusieurs.
Concernant la deuxième hypothèse.
Premièrement, utiliser la surveillance pour arrêter quelqu'un, c'est un mauvais usage.
Comme expliqué plus tôt, la surveillance permet de lutter contre le terrorisme en découvrant quels sont les réseaux qui font passer de "engagé citoyen" à "terroriste qui se cache". Dans ce cas, les personnes surveillées sont toutes innocentes, et ne doivent jamais être arrêtées.
Deuxièmement, il faut se méfier des conclusions hâtives à propos des faux positifs. Un faux-positif, ce n'est pas un internaute qui se retrouve sur un tchat islamique, c'est un individu qui déclenche TOUT les marqueurs: sur internet mais aussi dans la vraie vie. Or, certains de ces marqueurs réduisent considérablement le groupe "innocents" tout en étant assez efficace sur le groupe "terroriste". En d'autres termes: 0.01% est p-e globalement un petit nombre, mais cela ne veut pas dire que le nombre réaliste n'est pas beaucoup plus petit (si tu as 3 marqueurs non corrélé avec une efficacité de 99% et un taux de faux-positif de 1%, tu as déjà une efficacité de 97% et un taux de faux-positif de 0.0001%).
Cela ne veut pas dire que ton argument des faux-positif n'est pas un argument pertinent, merci de finalement fournir un vrai argument par rapport à ma question de départ.