Je sais pas chez toi mais chez moi pour le « Pass demandeur d'emploi réduit » c’est 5,05 € (au lieu de 38,10 €), c’est presque donné mais ce n’est pas « gratos »
RSA c'est gratos
Les dons de nourriture c’est Restaus du Cœur ou Secours Populaire (ou autre association), donc pas l’État.
Oui le tissus social est composé d'acteur étatiques et d'acteur non-étatique. Ce qui ne veut pas dire que les acteurs non-étatiques n'ont aucune contribution de la part de l'état. Lorsque on enleve 60% des dons à des assoc d'intérêt publique, c'est pas un manque à gagner pour l'état par hasard ?
Le cassoulet en boîte comme première source de protéine faut avoir l’estomac bien accroché... Les légumes et les fruits frais (tu sais, ceux qu’on te recommande de manger cinq fois par jour ?) tu peux oublier. Ce sera pomme et orange et pas dans chaque « panier ». C’est vrai il y a du café, ça c’est pas mal...
Si je crève la dalle, je peux t'assurer que ne pas avoir le "biscuit de marque prince" mais le biscuit de marque super U ne me gênera pas (car oui c'est à ce niveau).
Et si on me donne quelque chose, je vais pas pleurer car j'ai pas ci ou ca.
J’ai du mal à comprendre que vous placiez le curseur entre vivre et survivre au même niveau que dans un pays sous développé du Sahel en pleine guerre civile...
Peut être parce que c'est ce que "survivre" veut dire ?
Peut être parce qu'il y a des gens qui survivent vraiment en france (quelques vrai sdfs par exemple) pour ne pas rensentir de l'apitoiement dingue sur quelqu'un qui doit se demerder pour vivre, et faire la différence entre "vivre, mais difficilement" et "survivre"
Je rappelle que tu peux vivre 30 jours sans manger, par contre tu vis moins d'une nuit sans protection sous zero °c.
Si on parle de survie, il faut faire attention aux priorité. Et avoir 5 fruits et légume par jour ne fait pas partie d'une priorité dans une situation de survie.
Ca n'enleve en rien ceux qui essaient de vivre avec peu. Mais entre un sdf qui risque de crever le soir de froid, et le type qui est loger à l'hoter aux frais de l'état et doit manger des patate pour finir le mois, il y a une différence peut être ?
Pour terminer :
Charlie hebdo, 5 millions de gens dans la rue, 16 morts (ou 20)
Année 2014 : +400 sdf morts.
Personne dans la rue.
Alors excuse moi de pas pleurer quand on estime que ceux qui ont un toit et de quoi bouffer sont les plus malheureux au monde, et qu'on ne parle pas des gens qui meurent.
[^] # Re: Le futur c'était mieux avant
Posté par briaeros007 . En réponse au journal Les avocats à la poubelle. Évalué à 4.
RSA c'est gratos
Oui le tissus social est composé d'acteur étatiques et d'acteur non-étatique. Ce qui ne veut pas dire que les acteurs non-étatiques n'ont aucune contribution de la part de l'état. Lorsque on enleve 60% des dons à des assoc d'intérêt publique, c'est pas un manque à gagner pour l'état par hasard ?
Si je crève la dalle, je peux t'assurer que ne pas avoir le "biscuit de marque prince" mais le biscuit de marque super U ne me gênera pas (car oui c'est à ce niveau).
Et si on me donne quelque chose, je vais pas pleurer car j'ai pas ci ou ca.
Peut être parce que c'est ce que "survivre" veut dire ?
Peut être parce qu'il y a des gens qui survivent vraiment en france (quelques vrai sdfs par exemple) pour ne pas rensentir de l'apitoiement dingue sur quelqu'un qui doit se demerder pour vivre, et faire la différence entre "vivre, mais difficilement" et "survivre"
Je rappelle que tu peux vivre 30 jours sans manger, par contre tu vis moins d'une nuit sans protection sous zero °c.
Si on parle de survie, il faut faire attention aux priorité. Et avoir 5 fruits et légume par jour ne fait pas partie d'une priorité dans une situation de survie.
Ca n'enleve en rien ceux qui essaient de vivre avec peu. Mais entre un sdf qui risque de crever le soir de froid, et le type qui est loger à l'hoter aux frais de l'état et doit manger des patate pour finir le mois, il y a une différence peut être ?
Pour terminer :
Charlie hebdo, 5 millions de gens dans la rue, 16 morts (ou 20)
Année 2014 : +400 sdf morts.
Personne dans la rue.
Alors excuse moi de pas pleurer quand on estime que ceux qui ont un toit et de quoi bouffer sont les plus malheureux au monde, et qu'on ne parle pas des gens qui meurent.