• [^] # Re: mise en danger de la vie d'autrui

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Imprimer ses cartes IGN. Évalué à 7.

    Ça pourrait être une bonne idée en effet, mais je pense qu'il faudrait alors clairement en définir les limites d'exploitation (usage personnel, non commercial sauf si redevance, etc.) de sorte que comme d'habitude, ce ne soit pas certains géants américains tels que Google qui en profitent pour se faire un max de pognon avec les investissements publics.

    Euh... On est sur un site libriste la?
    Non, parce que le libre, c'est quand même faire attention à ne pas faire de différence entre un truc non commercial, et Google.

    Parce que bon, le boulot de topographie que fait l'IGN, c'est justement celui qui nécessite un travail considérable, sur le terrain, et c'est ce dernier qui représente une véritable valeur ajoutée, et un intérêt conséquent, pour ne pas dire vital et stratégiquement indispensable.

    Linux est vital pour des sujets, n'empèche Google verse en libre et on laisse Google faire.
    Va falloir faire ton coming out : le libre, ça pue!

    Plus sérieusement : sérieux, faut pas gober les excuses des gens qui ont juste pou but de limiter la diffusion de données (genre SNCF tiens...). Google a les mêmes droits que les autres, si ils savent faire mieux avec les données ben c'est ta faute, pourquoi essayer de limite Google plutôt que de proposer mieux?

    Mais aussi en participant à la Base Adresse Nationale avec OpenStreetMap etc.

    Avec quelques petites surprises.
    Et on n'aurait pas eu besoin de demander si ça avait été diffusé sous une licence plus libre.

    Ça me ferait légèrement mal au fondement qu'une boîte étrangère qui pratique l'optimisation fiscale à outrance et l'évasion fiscale se rince gratuitement, comme c'est le cas dans pas mal de domaines déjà.

    Si l'optimisation fiscale te dérange, tape sur l'optimisation fiscale, pas la peine de chercher des trucs à côté qui n'a absolument rien à voir. Lier 2 choses n'ont absolument rien à voir est à moitié avouer qu'on ne sait pas trop convaincre sur le sujet lié.


    Va falloir m'argumenter plus que des critères subjectifs à la tête du client pour me convaincre qu'il faut ne pas libérer les données.