chiche, qu'il le dise. Ca sera clair au moins, plutôt que de venir pleurer à en demander encore plus.
À mon avis, ils y seront obligés. Soit par des coupes drastiques et "désordonnées" (façon pharmacies qui n'ont plus certains médicaments parce qu'elles ne peuvent plus payer leurs fournisseurs étrangers), soit de façon ordonnée, et c'est ça l'enjeu de Tsipras. Étant socialo-communiste, il ne doit pas être contre l'instauration d'une économie dirigée.
En l’occurrence, le problème est que plus personne ne veut prêter tellement plus personne n'y crois.
C'est clair. Vu d'un français, j'ai l'impression que prêter aux grecs il y a 3 ans a simplement permis au Crédit Agricole de quitter la Grèce sans trop de dommages (1,4 milliards d'Euros de souvenir, tout de même), et que ça a été tacitement accepté par nos dirigeants.
Un libéral dirait que si le marché refuse de prêter à la Grèce, c'est pas pour que les États s'y mettent, mais bon parfois le marché se trompe.
[^] # Re: Démocratie?
Posté par khivapia . En réponse au journal Et ce soir, la démocratie l'emporte !. Évalué à 3. Dernière modification le 07 juillet 2015 à 17:19.
chiche, qu'il le dise. Ca sera clair au moins, plutôt que de venir pleurer à en demander encore plus.
À mon avis, ils y seront obligés. Soit par des coupes drastiques et "désordonnées" (façon pharmacies qui n'ont plus certains médicaments parce qu'elles ne peuvent plus payer leurs fournisseurs étrangers), soit de façon ordonnée, et c'est ça l'enjeu de Tsipras. Étant socialo-communiste, il ne doit pas être contre l'instauration d'une économie dirigée.
En l’occurrence, le problème est que plus personne ne veut prêter tellement plus personne n'y crois.
C'est clair. Vu d'un français, j'ai l'impression que prêter aux grecs il y a 3 ans a simplement permis au Crédit Agricole de quitter la Grèce sans trop de dommages (1,4 milliards d'Euros de souvenir, tout de même), et que ça a été tacitement accepté par nos dirigeants.
Un libéral dirait que si le marché refuse de prêter à la Grèce, c'est pas pour que les États s'y mettent, mais bon parfois le marché se trompe.