Faut se renseigner un peu, l'Europe n'a pas prêter 300 milliards à la Grèce, l'europe à racheter pour presque 300 milliards de dette privé. L'europe a socialisé les dettes de le Grèce qui était au paravant détenue par des banques privés.
Seulement les gouvernements européens ne pouvaient pas dire ouvertement qu'ils socialisaient les pertes des banques privés alors ils font passer ca pour un prêt à la Gréce, et on laisse les gens imaginer que les Grecques ont dépensé ces 300milliards pour boire de l'ouzo sur la plage. Je souligne au passage que les créancier privés on étaient irresponsable de prêter ainsi et que c'est eux qui devrait faire face aux conséquences de leur incompétences.
Je conseille de plus de se renseigner sur comment la Grèce à pu autant s'endetter, et la encore ce n'est pas ce que les grands médias disent. Le coûts des fonctionnaires en comparaisons du PIB est moins important en Grèce qu'en Allemagne ou France ou que la plus part des autres pays européens.
Mais celle-ci on drastiquement baissé depuis le début de la crise.
Je ne dis pas que le peuple Grecque n'est pas responsable de sa dette mais une grande partie est illégitime est n'a servis qu'à enrichir des intérêts privés qui ont canibalisé un état faible qui avait déjà du mal à lever des impôts. Et que ceux qui devrait payer aujourd'hui ceux sont les banques privés qui ont prêté sans aucun contrôle.
Alors oui le peuple Grecque avait le droit de se voir poser la question de savoir s'il fallait continuer sur les plans forcés de l'europe ou s'il faut changer d'approche. L'échec des politiques européenne d'austérité pour la Grèce est flagrant et néanmoins les créancier refusent de voir leur erreur. Ils s'obstinent à continuer dans l'impasse dans laquelle ils se sont eux même placer.
[^] # Re: Le + intéressant c'est le futur proche
Posté par glisse . En réponse au journal Et ce soir, la démocratie l'emporte !. Évalué à 8.
Faut se renseigner un peu, l'Europe n'a pas prêter 300 milliards à la Grèce, l'europe à racheter pour presque 300 milliards de dette privé. L'europe a socialisé les dettes de le Grèce qui était au paravant détenue par des banques privés.
Sources:
http://www.okeanews.fr/20150115-ou-est-passe-largent-des-prets-faits-la-grece
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/16/20002-20120616ARTFIG00346-o-sont-passes-les-milliards-d-euros-d-aide-a-la-grece.php
Seulement les gouvernements européens ne pouvaient pas dire ouvertement qu'ils socialisaient les pertes des banques privés alors ils font passer ca pour un prêt à la Gréce, et on laisse les gens imaginer que les Grecques ont dépensé ces 300milliards pour boire de l'ouzo sur la plage. Je souligne au passage que les créancier privés on étaient irresponsable de prêter ainsi et que c'est eux qui devrait faire face aux conséquences de leur incompétences.
Je conseille de plus de se renseigner sur comment la Grèce à pu autant s'endetter, et la encore ce n'est pas ce que les grands médias disent. Le coûts des fonctionnaires en comparaisons du PIB est moins important en Grèce qu'en Allemagne ou France ou que la plus part des autres pays européens.
Sources
https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_la_dette_publique_grecque#Causes_.C3.A9conomiques_de_la_crise
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-endettement-de-la-grece-au-168980
Celui des retraites est par contre plus important comparé à la moyenne européenne
http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-retraites-des-privilegies-sans-qui-la-grece-irait-encore-plus-mal_1692453.html
Mais celle-ci on drastiquement baissé depuis le début de la crise.
Je ne dis pas que le peuple Grecque n'est pas responsable de sa dette mais une grande partie est illégitime est n'a servis qu'à enrichir des intérêts privés qui ont canibalisé un état faible qui avait déjà du mal à lever des impôts. Et que ceux qui devrait payer aujourd'hui ceux sont les banques privés qui ont prêté sans aucun contrôle.
Alors oui le peuple Grecque avait le droit de se voir poser la question de savoir s'il fallait continuer sur les plans forcés de l'europe ou s'il faut changer d'approche. L'échec des politiques européenne d'austérité pour la Grèce est flagrant et néanmoins les créancier refusent de voir leur erreur. Ils s'obstinent à continuer dans l'impasse dans laquelle ils se sont eux même placer.