Parce que le gouvernement grec n'a peut-être jamais voulu quitter l'Europe mais qu'il se voyait reprocher par les autres états d'agir comme des amateurs élus par "erreur".
Peut-être que la seule question qui avait du sens pour eux c'était : "faut-il accepter en l'état ce qu'on nous propose". Et que eux pensaient que non vu que ce n'est pas pour ça qu'ils avaient été élus en janvier.
Je trouverai ça assez sain qu'un gouvernement qui a été élu pour quelque chose et qui n'y parvient pas redemande à ceux qui l'ont élu si le peu qu'il a obtenu serait suffisant et si il doit se retirer.
Ils ont été élus sur l'idée de chercher une troisième voie, autre que l'acceptation aveugle des conditions de la troïka et la sortie de l'Europe.
En formulant ainsi la question ils savent que les grecs ne veulent pas accepter aveuglément les conditions. Plus de faux semblants.
Retour à la table des négociation et tout le monde sait que soit il faut changer certaines choses, soit les grecs devront aller voir ailleurs. Ça ressemble étonnamment à quelqu'un qui pose toutes ses cartes sur la table. Que les autres fassent de même et le problème sera réglé. Au lieu de dire "acceptez tout et on verra pour la dette" que les autres fassent leur choix, ne laissons pas miroiter une éventuelle renégociation en essayant de gagner du temps.
C'est bon maintenant on a gagné assez de temps pour sauver nos banques et construire des digues anti contamination de l'économie, la Grèce peut sortir sans trop de risque pour nous. Alors disons clairement : nous n'accepterons jamais vos conditions comme ils viennent de le faire et serrons nous la main avant de nous séparer.
[^] # Re: Pourquoi le non est-il la démocratie ?
Posté par SF . En réponse au journal Et ce soir, la démocratie l'emporte !. Évalué à 8.
Parce que le gouvernement grec n'a peut-être jamais voulu quitter l'Europe mais qu'il se voyait reprocher par les autres états d'agir comme des amateurs élus par "erreur".
Peut-être que la seule question qui avait du sens pour eux c'était : "faut-il accepter en l'état ce qu'on nous propose". Et que eux pensaient que non vu que ce n'est pas pour ça qu'ils avaient été élus en janvier.
Je trouverai ça assez sain qu'un gouvernement qui a été élu pour quelque chose et qui n'y parvient pas redemande à ceux qui l'ont élu si le peu qu'il a obtenu serait suffisant et si il doit se retirer.
Ils ont été élus sur l'idée de chercher une troisième voie, autre que l'acceptation aveugle des conditions de la troïka et la sortie de l'Europe.
En formulant ainsi la question ils savent que les grecs ne veulent pas accepter aveuglément les conditions. Plus de faux semblants.
Retour à la table des négociation et tout le monde sait que soit il faut changer certaines choses, soit les grecs devront aller voir ailleurs. Ça ressemble étonnamment à quelqu'un qui pose toutes ses cartes sur la table. Que les autres fassent de même et le problème sera réglé. Au lieu de dire "acceptez tout et on verra pour la dette" que les autres fassent leur choix, ne laissons pas miroiter une éventuelle renégociation en essayant de gagner du temps.
C'est bon maintenant on a gagné assez de temps pour sauver nos banques et construire des digues anti contamination de l'économie, la Grèce peut sortir sans trop de risque pour nous. Alors disons clairement : nous n'accepterons jamais vos conditions comme ils viennent de le faire et serrons nous la main avant de nous séparer.